J'avais écris ce post sur ma présentation et PPT m'a conseillé de le mettre dans une catégorie afin d'avoir plus de réponse.
Je remets donc ce que j'avais écris ici afin de pouvoir trouver plus d'aide.
Merci
Je vous explique mon problème et je m'excuse par avance pour le roman mais il faut que ça sorte. Encore désolé pour la lecture.
Je suis passé par une longue traversée chaotique où pendant 7 ans, j'ai fais fasse à une justice prête à me faire plonger 4 à 7 ans pour une chose que je n'avais pas faîte et me suis battu pour ne pas perdre mon fils.
Pendant cette traversée, je me suis forcé à ne pas craquer. Paraître fort pour ne pas faire craquer mes proches.
De ce fait, je me suis forgé une carapace pour encaisser les attaques tout en restant toujours debout. Le problème de la carapace, c'est qu'en plus de ne rien laisser paraître de ma douleur et de ma souffrance, elle ne laissait rien passer : ni sentiments ni larmes devant autrui.
Pendant mon combat, bien que pessimiste puisque 2 procès me déclaraient déjà coupable (un à 2 ans et un à 4 ans de prison), j'essayais au mieux de continuer ma vie avec celle que j'épouserai en Juin 2002, 2 ans après le début de mon calvaire juridique. Nous divorcerons 3 ans plus tard, faute de communication.
De ne rien dire de ce que je ressentais, de mon mal-être, de ma souffrance quotidienne, elle a fini par croire que je n'avais plus de sentiments pour elle ...
Mais comment dire à la femme que vous aimez et avec qui vous faîtes des projets de maison ET DE BÉBÉS (!) que vous avez peur ?!
Peur que cette justice qui veut son coupable me fasse prendre 7 ans et que je la laisse payer le crédit immobilier seule ! Peur qu'en plus de ne pas voir mon fils depuis Mars 2000, je verrais l'enfant que nous essayons d'avoir, grandir derrière des barreaux mais pas ceux de son parc !
Je ne pouvais pas, ne devais pas me permettre de contaminer mes proches, ceux pour qui je restais debout, avec mes peurs et mes pleures.
J'ai eu la faiblesse d'échanger mes problèmes avec une collègue qui avait elle aussi ses soucis (à degrés moindre) desquelles elle ne parlait à personne non plus ... Nos conversations, échanges d'épaules contre oreilles nous ont rapprochés et nous avons commis l'irréparable qui "confirmera" à mon épouse que je n'ai plus de sentiment pour elle.
Elle me quitte le 1er Avril 2005 (sympa la blague ...) et je la comprends.
Je pleure mais ne l'a retient pas ... si je dois plonger, elle en souffrira moins ...
Ce que je n'avais pas compris, c'est que j'avais déjà plonger. Je ne serai plus jamais le même.
J'ai voulu mettre fin à mes jours et ai été suivi par une psychologue de Seine et Marne que je remercie.
Je fini par gagné mon combat contre la justice le 10 Mars 2007. De juillet 2000 à Mars 2007 ! 7 ans ! Je ne les ai pas fais derrière les barreaux d'une prison mais derrière les barreaux de mon être ...
A me refermer sur moi même, à ne pas partager mes sentiments, je m'étais moi-même emprisonné.
J'ai décidé à ce moment là de ne plus jamais encaisser sans rien dire même à en déplaire.
Un an avant la fin de mon calvaire, j'ai fais la connaissance d'un ange mi-Mars 2006. Elle est belle, adorable ...
Problèmes : elle m'annonce qu'elle a 10 ans de moins que moi (je viens de dire que je vais avoir 28 ans et ne me croyant pas, elle me dit qu'elle en a 18 mais en a en fait 22 qu'elle ne fait pas mais les anges n'ont pas d'âge) et elle n'est pas célibataire ! A côtés de ça, elle a aussi des problèmes à gérer ... décidément ...
Nous apprenons tout de même à nous connaître. Elle me fait craquer, je ne lui suis pas indifférent ... mais nous ne pouvons nous l'avouer ... elle n'est pas célibataire. ENCORE UNE FOIS, IL FAUT QUE JE GARDE TOUT POUR MOI!
Je vais finalement sortir avec une jeune femme pour laquelle je n'ai pas de sentiments mais incitera mon ange à faire le 1er pas puisqu'un appel à 3h du matin d'une tierce personne me confirmera que je lui plais ... mais elle n'est toujours pas célibataire ... et moi, je ne le suis plus vraiment et j'ai toujours une épée de Damoclès au dessus de le tête.
Je l'invite à la fête du personnel de mon entreprise ... qui tombe le jour de ses 23 ans. Jour de son anniversaire, elle est forcément accompagné ... de son petit ami.
Au cours de la soirée, je vais tout de même faire un pas vers elle en lui faisant un furtif baiser ... que son ami a vu et qui aurait pu avoir de lourde conséquence.
A la suite, nous deviendront amants lors d'une sortie en boîte quelques jours après ce 13 Janvier 2007.
A jouer au chat et à la souris, nous allons nous brouiller et cesser de nous voir tout en restant un peu en contact téléphonique jusqu'à cette nuit où elle m'appela pour me tirer les vers du nez. Elle avait apprit que j'étais célibataire mais je ne lui en avait rien dit. Nous étions brouillé et lorsque nous avons cessé de nous contacter, elle était toujours avec ce petit ami qui avait vu le baiser. Je n'allais pas l'appeler pour lui dire "ça y est miss, j'suis dispo. T'es open?"
Lors de cette appel, elle a finalement réussi a obtenir ce qu'elle voulait : me faire avouer que j'étais amoureux d'elle.
Et là, nouveau chaos ! Trop tard ! Elle voulait juste s'assurer que je ne l'avais pas prise pour un jouet ! Elle m'a oublié avec un videur de bars !
Mais alors pourquoi cette appel à part pour me faire du mal ?! Car oui ! J'en ai souffert !
Entre temps la justice me reconnaîtra innocent et une nouvelle vie s'offre à moi mais je ne veux plus tomber amoureux et souffrir à nouveau par manque de communication.
Nous resterons 9 mois sans contact jusqu'au jour où je vais la croiser devant son lieu de travail.
Je ne peux pas rester stoïque devant la femme pour qui j'ai toujours des sentiments et je lui fais la bise.
Nous allons reprendre contact et puis finalement nous revoir régulièrement et discuter. Je ne peux pas résister, je fini par l'embrasser mais là encore, un problème : je ne peux pas m'engager alors que j'en meurs d'envie parce qu'une opportunité professionnelle me ferait partir à Los Angeles dans les prochains jours.
Elle est prête à prendre le risque mais je ne veux pas souffrir à nouveau. Une semaine de discutions intensives nous fait prendre le risque qui n'en sera finalement plus un puisque mon départ pour L.A tombe à l'eau.
Lors de nos conversations avant que nous ne prenions ce risque, elle m'avait dit que son histoire avec son videur de bars n'avait pas duré bien longtemps et qu'elle avait de la sorte essayé de tourner la page pour m'oublier mais que finalement, elle n'y était jamais vraiment parvenu. Étant tous 2 brouillés depuis son appel nocturne, elle savait que j'avais des sentiments pour elle mais il lui était hors de question de m'appeler (somme toute logique puisque brouillés).
Elle m'apprend également qu'elle a eu une autre relation "par accident" avec un type que je connais.
Moi, pendant toute cette période, je suis resté célibataire. Je ne voulais qu'elle. Je n'étais plus en contact avec elle mais je l'aimais.
Je le prends assez mal puisque je l'aimais et que plutôt que de reprendre contact puisque enfin célibataire et pas disposée à m'oublier d'après ses dires, elle continue de "s'éclater sexuellement".
Nous allons tout de même être officiellement un couple mais ce fait me restera en tête.
J'essaie de faire abstraction mais je ne peux pas. Je l'ai en tête. Je le vis mal mais ne dis rien puisque c'était "UN ACCIDENT" et que nous n'étions plus en contact.
Je lui demande de ne plus être en contact avec lui. Mais elle le reverra puisque c'est un client de son entreprise et qu'elle restera même seule avec lui à la fermeture un soir. Pour lui dire qu'elle est heureuse de se poser enfin avec l'homme qu'elle aime d'après ses dires mais je ne l'a croit pas totalement et surtout je ne voulais pas qu'elle le revoit alors encore moins rester seule avec lui.
Nous aurons une conversation houleuse au cours de laquelle elle me fera des reproches totalement injustifiés et pour cause puisqu'elle m'avouera l'avoir fait pour voir ma réaction. Ma réaction fut vive parce qu'à ne plus me laisser faire sans rien dire, j'ai explosé le verre qui était posé devant moi contre un mur qui la contraignait à tout re-nettoyer.
Sa réaction sa elle fut de me gifler violemment, geste auquel, malheureusement, je ripostais avant de finir par casser une chaise sur une table. Nous rompons à nouveau.
Nous nous aimons mais nous faisons du mal et nous en parlons mais sans tout se dire.
Puisque nous nous aimons, nous nous redonnons une nouvelle chance et nous promettons de ne jamais plus en venir à ce stade et d'arranger nos caractères mutuels.
Nous faisons des projets, parlons avenir, maisons et même bébé alors qu'une des choses avec lesquelles je dois vivre, c'est le fait que nous pourrions peut-être ne jamais en avoir dût à ses soucis antérieurs ... Ça aussi je le vis mal parce que je veux avoir un enfant avec elle et elle aussi.
Nous essayons d'être heureux. Je fais en sorte qu'elle le soit parce que je l'aime comme un fou et elle me dit qu'elle l'est mais je n'arrive pas à l'être totalement. J'ai encore ce que je prends pour une trahison et ce tête à tête avec ce même type qui tourne dans la mienne. Mais je l'aime et je vis avec.
Jusqu'au soir où lors d'une conversation anodine le type en question est mentionné et qu'elle rétorque : "Ah mais lui, c'était un sandwich !"
Quoi ?! Entre "l'accident" et "le sandwich", il y a une grosse nuance !
Là encore, je ne dis rien et sors fumer une clope. Mais j'éclate ! Je n'en peux plus ! Je m'étais juré de ne plus me laisser faire sans rien dire ! Elle sens ma fureur et m'annonce qu'ils n'ont "couché que 4 ou 5 fois ensemble" comme pour me rassurer. Mais ça a l'effet totalement inverse. Je me sens trahi, humilié. Elle m'a délibérément menti. Pourquoi ? Avait elle déjà également conscience de cette "nuance" ? Elle aurait eu une vraie relation extra-conjugale, cela aura eu le même impact. Par conséquent je romps.
Mais vous l'aurez compris, nous nous aimons. Sommes nous ce que l'on appelle des âmes sœurs ? Sans doute car je ne peux pas m'imaginer sans elle.
Nous repartons donc à l'aventure mais mon paquetage est un peu plus pesant que lors de nos précédents voyages.
Je ne vis plus avec un accident et un tête à tête dont j'accepte sa version car m'imaginer la voyant lui dire qu'elle est heureuse avec l'homme qu'elle aime me met du baume au cœur mais le fameux accident régulier à vraiment du mal à passer. Là, je le vis vraiment comme un adultère ... mais je l'aime.
Ce fait reviendra souvent sur le tapis lors de nos disputes qui la plus part du temps partent sur une broutille mais sans conséquence d'autant plus qu'il est toujours client de son établissement.
Elle sait donc que je l'ai en travers de la gorge mais ne comprend pas pourquoi je le prend ainsi puisque nous n'étions plus en contact.
Sans doute beaucoup de personnes ne comprendraient pas mon raisonnement mais pour moi, c'est une trahison. Elle m'a appelé pour me faire avouer que j'étais amoureux d'elle alors que je me refusais de tomber amoureux à nouveau pour me dire trop tard puis alors qu'elle avait comprit qu'elle ne tournerait pas la page sur moi avec son videur de bars, a entretenu une liaison régulière mais sans futur avec un homme marié (le type) alors que je pleurais du mal qu'elle venait de ma faire.
Ce fameux type ne me quitte pas. Je pense souvent à cette relation "accidentelle" et imagine même leurs rapports lors des nôtres !
Elle me dit être heureuse et je veux l'être avec elle mais je n'y arrive pas. Je ne me sens jamais aussi bien qu'au près de mon ange mais je n'arrive pas à lui accorder ma confiance.
Nous venons à nouveau de nous disputer mais cette fois, nous avons dépassé les limites.
Pour un fait pas très grave mais qui m'avait irrité, j'ai quitté la pièce dans laquelle nous nous trouvions pour rester seul dans une autre afin de laisser descendre la pression. Elle a rappliqué, décidé à ne pas en rester là. Je lui demande de partir mais elle reste. Je lui demande plus énervé de "se caser, de foutre la camp, de me foutre la paix" mais elle ne bouge pas. Je la pousse vers la sortie mais elle résiste. Je me mets face à elle et hurle de "se barrer" et la menace de lui en mettre une mais elle me met au défi de le faire. Je l'ai poussé plus brutalement et ai fermé la porte de la pièce à clef pour être seul et me calmer. Je me connais, depuis que j'ai casser ma carapace en 2007, c'est l'inverse qui se produit et je peux devenir violent si on me pousse à bout.
J'ai été renvoyer d'un établissement il y a un peu plus d'un an pour violence aggravée.
J'avais mis une coup de tête à un employé en état d'ébriété qui me provoquait et me manquait de respect depuis 10 minutes. La direction n'a eu d'autre choix que de me licencier. La police ne donnera pas suite à la plainte de l'employé car tout le monde avait compris les circonstances y compris mon directeur mais j'étais celui qui avait porté l'unique coup qui avait mené à une hospitalisation et à une ITT ...
Mais décidément, elle ne me laisse pas faire redescendre cette pression qui monte de plus en plus et frappe contre cette porte fermée à clef. J'ouvre la porte et l'attrape par la gorge pour la mettre au sol. Je suis en train de "péter un câble" et ne prends pas conscience de la force avec laquelle je lui tiens la gorge.
Je retourne dans la pièce et referme la porte à clef. Je suis dans un état de colère effrayant car je ne me suis jamais vu dans cet état mais elle n'en reste pas là. Je viens de quasiment l'étrangler et il faut à tout prix que cette colère redescende mais elle fait le tour et vient mettre des grands coups dans la porte fenêtre de la pièce. Je lui hurle encore de me "foutre la paix" mais elle continue.
A bout de nerfs, j'ouvre finalement cette fenêtre qu'elle va finir par faire exploser ... et lui met une violente gifle de la main droite.
Une altercation qui mène à une rupture apriori définitive alors que nous étions en plein emménagement ensemble.
Nous nous aimons comme des fous et continuons à nous le dire mais nous avons dépassé les limites.
Elle, de la provocation et moi par cet excès de colère que je n'ai pas pu gérer.
Nous voulons vivre ensemble puisque nous nous ne pouvons vivre l'un sans l'autre mais j'ai besoin d'aide.
J'ai besoin que l'on m'aide a gérer cette colère, a gérer mes émotions et dire ce que j'ai sur le cœur.
2 jours avant cette ultime altercation, nous parlions bébé et je lui ai dis que je voulais l'épouser.
Je lui ai dis que dès que mes finances me le permettraient (elles ont tendance à être dans le rouge mais je ne suis pas le seul ces derniers temps), je lui offrirais une bague de fiançailles pour officialiser.
Je souhaite de tout cœur que ce jour ai lieu mais je ne peux pas me permettre financièrement les honoraires d'un psychologue.
Aidez moi à être heureux avec mon âme sœur.
Je m'excuse encore pour ce roman mais il fallait que vous compreniez que je ne suis pas un violent né. J'ai du mal à gérer mes émotions.