Haaa oui, mon avenir professionnel parce que je dois avoir un dossier médical clean (je veux faire déléguée croix rouge)... pas moyen qu'il y ait de troubles chroniques là dedans. C'est pour ça que je me suis battue comme une folle (ironique non?!) pour faire changer le diagnostic. J'ai été à la bibliothèque des heures et des heures pour démonter leur dossier et j'ai réussi à les faire changer d'avis... j'en reviens toujours pas. Mais je me suis battue pour ma vie, ça faisait longtemps que je ne m'étais plus battue pour elle. ça m'a fait du bien, ça m'a permis de voir qu'en fait j'y accordais toujours une importance, aussi minime soit-elle, ça aide à garder espoir.
J'ai vu comme je suis capable de foncer et de me battre quand on met mon rêve en danger, je ne m'en pensais plus capable et ça m'a donné une bonne leçon sur qui je suis et ce à quoi je tiens.
Je ne sais pas si je me sens victime de ma vie, dans le sens où j'essaie de vraiment bon coeur de trouver des solutions pour vivre avec mes petits soucis (crises de panique, angoisses, déprime). J'essaie de me réinventer et de gérer ça au quotidien en méditant, en appliquant des méthodes personnelles ou que j'ai lue dans des livres. Et ça marche plutôt pas mal puisque j'arrive à bosser à 100% pendant ces vacances malgré tout.
Mais c'est vrai que quand j'écris ici c'est rarement avec optimisme, il faut savoir que j'écris à partir du moment où j'ai déjà tout essayé d'autre, j'ai essayer mes techniques de respiration, de m'isoler, de sortir prendre l'air, de marcher un peu, d'écrire, de dessiner, de prendre du recul, de me vider la tête mais plus rien n'y fait et je reste hantée par le souvenir de mon viol. Alors là j'écris et c'est vrai qu'à ce moment je suis résignée. Ce qui ne veut pas dire que je le suis tout le temps.
A vrai dire, je pense qu'il y a un peu de lumière au bout du tunnel. Voilà ma-lice qui écrit quand elle est pas en crise ^^^
Merci pour tout My_illusion!