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| Auteur | Message |
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Ariane
Messages: 944 Date d'inscription: 26/07/2010
 | Sujet: Re: sexualité descendante Jeu 4 Nov 2010 - 21:37 | |
| Pour tenter de te rassurer sur ta normalité, je dirai qu'il est plutôt fréquent qu'une femme devenue maman ait une autre vision de son corps, un ressenti tout différent et que finalement le désir sexuel s'estompe fortement. De son côté l'homme n'ayant pas senti son corps se modifier, ni même donner la vie à un être, n'a pas la même évolution et son désir reste quasiment identique. | Citation: | | Qu'est ce que c'est culpabilisant d'entendre tout le monde (amis, famille, revues, télé...) dire qu'ils ont des rapports fréquents |
Que c'est culpabilisant de n'être pas comme les autres? C'est cela que tu ressens? Autorises-toi au contraire à écouter tes besoins et ton corps, à écouter ta différence, elle fait ton unicité.
| Citation: | | je ne suis pas vraiment fière de moi. |
Pourtant tu as de quoi l'être, car tu as agi pour modifier votre comportement, et donc plaire avant tout à ton mari et ressembler aux autres, en achetant livre et autres objets. En revanche que penses-tu de ton mari qui te répond
| Citation: | | qu'il ne sait pas faire |
Si il est demandeur ne penses-tu pas que c'est à lui de modifier ses pratiques au lieu d'attendre que tu fasses tout toute seule? Que ton désir revienne comme si c'était un dû.
Tout ce que tu as vécu lors de ton accouchement, a marqué ton corps et ton esprit. Quelles émotions, contradictions, violences as-tu vécues? Peux-tu te replonger dans tes états d'âme d'alors, sauf si c'est trop douloureux pour le moment, afin de rassurer la femme qui a failli perdre sa vie, en mettant un enfant au monde? As-tu à ces moments là eu du dégoût pour ton époux (même momentané), pour toi même, pour l'enfant à naître? La peur nous fait passer par des étapes très difficiles qui laissent leur traçes jusqu'à ce qu'on arrive à laisser partir elle aussi.
Dernière édition par Ariane le Jeu 4 Nov 2010 - 22:03, édité 1 fois |
|  | | Ariane
Messages: 944 Date d'inscription: 26/07/2010
 | Sujet: Re: sexualité descendante Jeu 4 Nov 2010 - 21:41 | |
| Pas de souci, je m'en charge. J'espère que vous vous y retrouverez, la fusion se fait en fonction de l'heure du post. |
|  | | julie77
Messages: 16 Date d'inscription: 02/11/2010
 | Sujet: Re: sexualité descendante Jeu 4 Nov 2010 - 22:48 | |
| | Clair de lune a écrit: | Ces reproches ne sont pas virulents mais ils existent... comment votre mari aborde ce problème, avec quels mots ? |
maintenant, il est résigné, il n'en parle plus. Ou quand il évoque ceci, il me dit "quand tu seras prète on recommencera" ou "j'aimerai qu'on fasse l'amour, quand tu voudras, dans deux ou trois jours". Mais je ne veux pas avoir la responsabilité de ça sur le dos, j'aimerais que ça se fasse "naturellement", par des petits gestes, des câlins, et pas forcément directement sur les zones génitales.
Avant il le verbalisait plus, et m'en faisait le reproche plus clairement. Je ne sais pas à quel moment il y a eu cette différence de comportement. (peur effrayante: peut être a-t-il un relation extraconjugale pour assouvir ses besoins ???)
| Clair de lune a écrit: | | Tout est automatisé, l'érotisme n'est donc pas présent dans vos relations, le jeu érotique peut également être très "constructif". |
effectivement
| Clair de lune a écrit: | | Vous précisez qu'à une certaine période, vous refusiez tout contact simple comme le baiser, ce simple échange est une marque d'amour et de tendresse, ce qui veut dire que la tendresse au sein de votre couple a été également au plus bas ? Pourquoi tout ce qui touchait au partage du corps de l'autre vous paraissait-il sale à ce point ? |
je ne sais pas vraiment, peut être qu'un manque de pudeur de sa part m'a "dégoutée" de la vue de son corps. Le voir nu dans le bain tous les matins m'a agacée, ça a été comme une intrusion dans ma sphère personnelle, dès le matin. j'essaie d'y remédier en fermant les portes, mais ça n'est pas évident. Ce sentiment d'intrusion dans ma sphère personnelle, je le ressens assez souvent. Sûrement parce qu'il n'y a qu'à l'intérieur de moi que j'ai de l'espace pour moi ? peut être aussi que j'attendais plus de protection de sa part à certains moments, et ne l'ayant pas obtenue, il m'a agacée, et je me suis éloignée. Ce sentiment d'agacement est quelquechose que je ressent assez souvent.
| Clair de lune a écrit: | Selon vos explications, pensez-vous réellement que votre manque de désir est purement et seulement sexuel. Personnellement, je ne le pense pas. D'autres facteurs peuvent influencer le désir sexuel autres que ceux organiques : - des problèmes relationnels : difficultés dans le couple, une routine qui s'installe (peut-être est-elle apparue inconsciemment avant vos grossesses), des préliminaires insuffisants, un manque d'imagination de l'un comme de l'autre, - des problèmes personnels : mal-être psychologique, stress, angoisse, fatigue, problèmes de santé (prise de médicaments...), vous êtes vous-même en souffrance physique. |
effectivement, je retrouve tout cela, mais alors ? comment y remédier ? j'aimerai tant sorti de ce cercle infernal...
| Clair de lune a écrit: | Qu'attendez-vous de votre mari, que voulez-vous lui faire comprendre ? Ne sait-il pas faire où ne veut-il pas faire ? Si les préliminaires sont insuffisants et donc responsables d'un manque de synchronisation entre vos désirs et ceux de votre mari, effectivement vous êtes en attente...d'une attractivité sexuelle de sa part. |
je me doute bien qu'il "sait" faire, il l'a su en tout cas à un moment. je ne sais pas pourquoi il n'arrive pas à essayer de faire mieux.
| Clair de lune a écrit: | | Pourquoi ne pas ête fière de vous ? L'amour est une histoire à deux, chacun doit essayer de comprendre l'autre, de l'amener vers une décontraction, une confiance mutuelle pour vivre une relation amoureuse harmonieuse, la parole est aussi très révélatrice et créatrice. |
oui, nous devons discuter, nous essayons. je ne suis pas fière de moi parce que c'est à cause de moi que cela a commencé, même si après cela a été entretenu à deux. j'aimerais trouver une solution. |
|  | | julie77
Messages: 16 Date d'inscription: 02/11/2010
 | Sujet: Re: sexualité descendante Jeu 4 Nov 2010 - 23:03 | |
| | Ariane a écrit: | En revanche que penses-tu de ton mari qui te répond qu'il ne sait pas faire ? Si il est demandeur ne penses-tu pas que c'est à lui de modifier ses pratiques au lieu d'attendre que tu fasses tout toute seule? Que ton désir revienne comme si c'était un dû. |
je trouve qu'il exagère, mais comment lui reprocher cette attitude puisque moi même j'ai été en refus de contact, puisque c'est moi qui ai initié le problème ?
| Ariane a écrit: | Tout ce que tu as vécu lors de ton accouchement, a marqué ton corps et ton esprit. Quelles émotions, contradictions, violences as-tu vécues? Peux-tu te replonger dans tes états d'âme d'alors, sauf si c'est trop douloureux pour le moment, afin de rassurer la femme qui a failli perdre sa vie, en mettant un enfant au monde? As-tu à ces moments là eu du dégoût pour ton époux (même momentané), pour toi même, pour l'enfant à naître? La peur nous fait passer par des étapes très difficiles qui laissent leur traçes jusqu'à ce qu'on arrive à laisser partir elle aussi. |
c'est toujours douloureux pour moi de me souvenir de ça, mais j'en parle de temps en temps, pour essayer de comprendre, de me libérer. bizarrement, je n'ai pas eu peur de mourir, sûrement parce que je ne m'en rendai pas compte, même pendant les 15 jours où on m'a laissé m'affaiblir. j'ai été hyper heureuse d'avoir mon enfant dès le début, même si j'ai trouvé ça dégoutant de voir sortir le placenta... j'ai été très très frustrée de ne pas avoir accès à mon fils les 15 premiers jours: les médecins ne savaient pas ce que j'avais et avaient peur que je le contamine. du coup, mon fils a été "rangé" (je ne trouve pas d'autres mots) dans un placard sombre, loin des autres nourrissons de peur qu'il les contamine. C'était vraiment n'importe quoi. mon époux m'a agacé (et m'agace encore parfois quand on en reparle) parce qu'il retient beaucoup que lui a été très fatigué pendant cette période: évidemment qu'il a été fatigué, mais ça n'était rien comparé à mes douleurs et mes fatigues. J'ai mis deux ans à me remettre physiquement de cela, et il revient parfois sur ces deux années difficiles. Du coup, je culpabilise drôlement: même si je sais que je n'y suis pour rien dans cette maladie, je me dis que j'aurai pu me remettre plus vite, pour préserver mon mari par exemple.
j'espère que je suis assez précise et j'espère que je ne vous ennuie pas trop avec mes problèmes. dans tous les cas, je vous remercie vivement de votre écoute, c'est très important pour moi. MERCI |
|  | | Clair de lune Admin

Messages: 3554 Date d'inscription: 11/06/2010 Age: 54
 | Sujet: Re: sexualité descendante Ven 5 Nov 2010 - 13:01 | |
| | Citation: | Sûrement parce qu'il n'y a qu'à l'intérieur de moi que j'ai de l'espace pour moi ?
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Tu poses une question mais toi seule pourrait répondre au sens de cette phrase "anodine" glissée dans ta réponse. S'il n'y a de l'espace que pour TOI SEULE en toi, il est normal que tu ne veuilles pas "inviter" ton mari à revenir vers toi. Il faut donc chercher pourquoi ton corps et ton esprit refusent cette forme d'intrusion qu'est l'amour entre un mari et sa femme.
Le fait d'avoir eu des problèmes après ton accouchement et de te remettre des suites de cette infection a eu des répercusssions psychologiques et physiologiques qui ont interrompu ce "désir", cette envie de l'autre. Bon nombre de femmes éprouvant souvent une perte de libido dans des circonstances normales suite à un accouchment, il est donc normal que tu aies été très tourmentée. Tu dis "ne pas avoir eu peur de la mort" car tu ne t'en rendais pas réellement compte mais, inconsciemment, je pense que ton corps a mémorisé les douleurs et ton esprit, lui, cette angoisse de la mort.
Je pense que votre couple n'a pas réglé une situation de crise qui remonte à cette période tragique où tu as failli perdre la vie, où ce bébé a été représenté comme un être potentiellement dangereux, ton mari a été certainement très affecté autant que toi, car il a vécu en tant que simple "spectateur" tout ce qui se jouait, il a eu peur de te perdre, de perdre aussi son enfant. Ta souffrance a été autant physique que psychique et la fatigue de ton mari a représenté sa propre souffrance et son impossibilité de réagir pour t'apporter l'aide dont tu avais sans nul doute besoin.
C'est donc pour ces faits que ton mari revient parfois sur ces deux années que tu veux occulter. Il culpabilise également de son côté et ne parvient pas à exorciser cette forte peur qu'il a ressentie et toute la détesse qui en a découlée.
Comment aborde-t-il ces jours où tu t'es battue contre la mort et ces deux années de combat contre ta maladie et ta convalescence ?
Tu n'es absolument pas responsable de ta maladie et encore moins de la durée de ta convalescence. Le corps se remet de ses blessures à son propre ryhtme et tu n'as pas à te culpabiliser (je sais à ce niveau ce dont je parle...).
Je relève un détail également, c'est le dégoût de ton propre corps, celui de ton placenta, je conviens qu'il n'est pas un organe admirable à regarder mais il représente la partie des échanges vitaux entre le bébé et la maman, donc la Vie. N'as-tu pas l'impression de te rejeter plutôt que de rejeter l'Autre ? |
|  | | julie77
Messages: 16 Date d'inscription: 02/11/2010
 | Sujet: Re: sexualité descendante Ven 5 Nov 2010 - 14:39 | |
| [/quote]S'il n'y a de l'espace que pour TOI SEULE en toi, il est normal que tu ne veuilles pas "inviter" ton mari à revenir vers toi. Il faut donc chercher pourquoi ton corps et ton esprit refusent cette forme d'intrusion qu'est l'amour entre un mari et sa femme. | Citation: |
je n'arrive pas à expliquer ce que je ressens: absolument toute ma vie est dévouée aux autres, toute ma maison, toutes mes distractions, et ça me plait beaucoup. Mais du coup, il n'y a plus qu'à l'intérieur de moi (de ma tête) qu'il y a de l'espace, que je peux rêver, m'accomplir. Je crois que j'ai peur qu'une intrusion dans ce dernier espace à moi m'efface. il n'y aura plus alors d'endroit où je pourrais être moi même, tranquille. c'est vraiment bête ce que je ressens: beaucoup de femmes sont dans ma situation et s'accomodent tout à fait à leur dévouement familial/professionnel. c'est pour ça aussi que je ne me sens pas à la hauteur...
| Comment aborde-t-il ces jours où tu t'es battue contre la mort et ces deux années de combat contre ta maladie et ta convalescence ?| Citation: |
il y a les moments durs où on en reparle et où ça me blesse quand il me fait comprendre clairement que j'ai été un poids pendant ces années de rémission. et il y a les moments doux où on se dit qu'on a eu beaucoup de chance.
| N'as-tu pas l'impression de te rejeter plutôt que de rejeter l'Autre ?| Citation: |
oui, je me rejette, je n'ai absolument pas confiance au plus profond de moi (même si d'extérieur et en société je suis une femme active, forte, souriante, etc) mon corps ne me plait pas, pourtant il correspond à des normes théoriquement tout à fait acceptables. mais ça je ne le gère pas, même si j'en suis consciente.
| je pense que ton corps a mémorisé les douleurs et ton esprit, lui, cette angoisse de la mort.[quote] effectivement, mon corps se souvient puisque j'ai des séquelles qui me rappellent tous les jours ce qui s'est passé. et mon esprit aussi est marqué, j'ai souvent peur pour mes proches, je me fais des scénari catastrophes où j'imagine des morts violentes et injustes. Mais quand ça m'arrive, je n'arrive pas à me raisonner. j'arrive tout juste à constater que je suis perturbée, et que ça n'est pas normal de penser à des choses comme ça. |
|  | | Ariane
Messages: 944 Date d'inscription: 26/07/2010
 | Sujet: Re: sexualité descendante Jeu 11 Nov 2010 - 21:49 | |
| | Citation: | | absolument toute ma vie est dévouée aux autres, toute ma maison, toutes mes distractions, et ça me plait beaucoup. Mais du coup, il n'y a plus qu'à l'intérieur de moi (de ma tête) qu'il y a de l'espace, que je peux rêver, m'accomplir |
Tu fais une sacré distinction ici entre ta vie extérieure et ta vie intérieure. Si toute ta vie est dévouée aux autres, c'est donc que tu t'es oubliée quelque part et ton corps et ton esprit sont là pour te le rappeler.
Qu'est ce qui te pousse ainsi à te dévouer aux autres? Est-ce qu'au fond de toi tu penses que tu ne vaux pas la peine de t'attarder sur ton propre sort? Reproduis-tu un schéma qui t'a marquée, t'a façonnée?
Si les autres t'ont finalement pris, de part ta propre volonté d'ailleurs, toute ton énergie, toutes tes occupations et préoccupations, n'est ce pas finalement normal que tu protèges la seule chose qu'il te reste c'est à dire ton intérieur, ton corps? Pour t'ouvrir si tu le souhaites vraiment, il me semble judicieux de cesser un peu d'être à leur écoute, à leurs petits soins. Si tu laisses dans ta vie un espace pour toi, tu pourras enfin autoriser ton corps à la joie du partage raisonnable.
Que fais-tu dans la vie comme activité uniquement pour toi? |
|  | | julie77
Messages: 16 Date d'inscription: 02/11/2010
 | Sujet: Re: sexualité descendante Ven 12 Nov 2010 - 10:08 | |
| | Citation: | | Qu'est ce qui te pousse ainsi à te dévouer aux autres? |
rien, c'est "naturel", c'est un plaisir, sauf que parfois ça me surpasse et me fatigue trop.
| Citation: | | Est-ce qu'au fond de toi tu penses que tu ne vaux pas la peine de t'attarder sur ton propre sort? |
ça, c'est certain. Effectivement, je pense que ne vaux pas la peine de m'attarder sur mon propre sort. Mais je ne sais pas comment transformer ce ressenti.
| Citation: | | Reproduis-tu un schéma qui t'a marquée, t'a façonnée? |
aucune idée. Ma mère était comme cela elle aussi, enfin il me semble.
| Citation: | | Si les autres t'ont finalement pris, de part ta propre volonté d'ailleurs, toute ton énergie, toutes tes occupations et préoccupations, n'est ce pas finalement normal que tu protèges la seule chose qu'il te reste c'est à dire ton intérieur, ton corps? |
oui, c'est normal et je comprends mon attitude. il faut que j'intègre ce raisonnement pour que ça change.
| Citation: | | Pour t'ouvrir si tu le souhaites vraiment, il me semble judicieux de cesser un peu d'être à leur écoute, à leurs petits soins. Si tu laisses dans ta vie un espace pour toi, tu pourras enfin autoriser ton corps à la joie du partage raisonnable. |
bien sur que je souhaite changer. Mais dans le quotidien ça me parait très difficile de cesser d'être au service des autres. Dès que je ne suis plus, je culpabilise, et j'ai l'impression que je ne remplis pas mes devoirs. Délaisser les autres pour mon épanouissement personnel m'est impossible sans culpabilisation. Et quand je culpabilise, ça me ronge et m'empêche de profiter du moment que je me suis éventuellement accordé. En plus, lorsque je m'occupe des autres (mes enfants, mon mari, mes collègues) à 100 % comme je le fais, je trouve que cela n'est pas parfait. Si je le fais moins, ce sera pire.
| Citation: | | Que fais-tu dans la vie comme activité uniquement pour toi? |
je vais chez le coiffeur une fois tous les deux mois, et je vais me faire épiler tous les 15 jours. C'est vrai que dans ces moments je me sens bien, je me ressource. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: sexualité descendante Ven 12 Nov 2010 - 10:24 | |
| [Juste pour info concernant la salmonellose que vous avez contracté, vous auriez pu porter plainte contre l'hôpital car ce n'est pas une maladie nosocomiale au sens premier. Ils vont ont donné une viande contaminée ... Pris à temps, la salmonellose se guérit facilement par antibiotiques mais vu les arthrites que vous gardez en séquelles, il y a fort à parier que la salmonellose s'est compliquée en septicémie. L'hôpital a été très négligent.]
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|  | | julie77
Messages: 16 Date d'inscription: 02/11/2010
 | Sujet: Re: sexualité descendante Ven 12 Nov 2010 - 10:59 | |
| oui, je sais bien tout ça, j'avais commencé les procédures, et puis abandonné parce que j'étais trop fatiguée. J'y pense souvent, et me dis que j'aurai dû le faire, c'est un grand regret. |
|  | | Clair de lune Admin

Messages: 3554 Date d'inscription: 11/06/2010 Age: 54
 | Sujet: Re: sexualité descendante Ven 12 Nov 2010 - 11:26 | |
| | Citation: | | lorsque je m'occupe des autres (mes enfants, mon mari, mes collègues) à 100 % comme je le fais, je trouve que cela n'est pas parfait. Si je le fais moins, ce sera pire. |
Que tu t'occupes de ton mari et de tes enfants est tout à fait normal, ce qui l'est moins c'est de te préoccuper autant de tes collègues (à 100 %). Dans quel domaine, pour quel problème apportes-tu ton soutien à ces derniers qui ne fait que diminuer cette énergie que tu as en toi ? Comment t'es rendu cette aide ? Estimes-tu qu'elle te renvoie quelque chose de positif ou au contraire que tout ce soutien, ces "secours" que tu donnes sont entrain de te vider, tu dis qu'il ne reste plus de place à l'intérieur de toi, mais seulement de l'espace dans ta tête plus précisément ? Le crois-tu vraiment ? Ne te sens-tu pas plus fatiguée psychologiquement que physiquement par tout ce don de toi-même que tu fais aux Autres ? L'altruisme ne doit pas être synonyme de sacrifice de soi, il faut savoir évaluer correctement une situation afin que nos bonnes intentions ne produisent pas un effet contraire, celui de se perdre. Certains "admettent", en psychologie, que les personnes qui cherchent systématiquement à oeuvrer dans le sens de leurs propres intérêts en faisant montre d'altruisme sont motivées par des considérations relatives à leurs propres bien-être. Qu'en penses-tu ? Pourquoi être aussi à l'écoute des Autres, ce qui est très humaniste, et d'en oublier de penser un peu plus à toi-même, à t'aimer comme tu aimes autrui ? |
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