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| | Se croire être un roseau... | |
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| Auteur | Message |
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Invité Invité
 | Sujet: Re: Se croire être un roseau... Mar 8 Mar 2011 - 20:09 | |
| Il vaut mieux que j'évite de penser à moi car alors je crois que je peux aller dans un hp et dire bye bye au métier de véto !! Je me sens obligée d'être dure, intouchable, si je regarde de trop près à quoi se résume ma vie, c'est très désolant et je vais me mettre à chialer et ce sera encore moins constructif.
Désolée pour toi et ton divorce, j'espère que tout se passera bien (la plupart du temps ça se passe bien) tu gardes bon contact avec lui? |
|  | | Kalon

Messages: 2440 Date d'inscription: 20/12/2010
 | Sujet: Re: Se croire être un roseau... Mar 8 Mar 2011 - 20:15 | |
| Un bon contacte ? deux ans de procès et il a perdu , donc non ! On ne se parle plus
Tu crois qu'on doit pas ménager sa monture pour arriver à bon port ? Tu as un lourd passé , beaucoups de colère encore à évacuer certe , mais tu as un présent et surtout un avenir qui demandera à ce que tu sois en forme et solide , donc attention à toi On ne peux être éfficasse pour les autres que si l'on pense aussi à soi |
|  | | Clair de lune Admin

Messages: 3559 Date d'inscription: 11/06/2010 Age: 54
 | Sujet: Re: Se croire être un roseau... Mer 9 Mar 2011 - 10:33 | |
| | Citation: | | La colère est là pour me défendre et ne pas me laisser enfoncer par la déception. |
Crois-tu que la colère va redonner un sens à ta vie, que le fait que ton père passe au Tribunal (le jugement fait avancer ton cheminement mais il ne guérira qu'en partie tes blessures psychologiques). Je pense l'inverse, tu vois, que la colère enfouie en toi et j'ai même l'impression que tu l'actives, ne te permet pas de sortir la tête de l'eau, tu es toujours dans un océan tourmenté. Je ne connais pas ton histoire familiale, il est donc difficile de se prononcer et puis je ne me le permettrais pas, My. Mais la colère n'apporte rien de bon, j'en ai encore fait l'expérience la semaine dernière, j'allais faire une grosse bêtise et emmener avec moi "l'objet" de ma colère. La colère est une émotion qui est susceptible d'être maîtrisée, si elle ne l'est pas elle entraîne avec elle d'autres émotions comme la rage, par exemple, qui est déclenchée en partie par l'impuissance à se soustraire à la situation non désirée. La révolte est spécifique aux situations où on perçoit une injustice (c'est ton cas ici). Plusieurs émotions traduisant de la colère sont composites, comme le mépris, la jalousie, le dépit, la rancune... Je ne pense pas qu'il faille te retrouver en HP pour te comprendre, tu es une jeune femme intelligente qui doit pouvoir apprendre à se découvrir, se connaître, faire une analyse serait peut-être la solution (?). Ne serait-ce pas plus positif et constructif de vouloir te comprendre que de te détruire en faisant la guerre. Je ne sais pas le fond de ce conflit familial, mais ton frère est peut-être parvenu à faire la paix avec lui-même, à passer le cap de cette colère intense qui est encore la tienne. Ce n'est pas de la lâcheté, de l'hypocrisie que d'aller vers le lâcher-prise... J'arrête là car je ne connais pas grand chose de ton vécu mais ressasser toujours les mêmes colères, les mêmes rancoeurs va te conduire à quoi ? Comme dit Kalon, utilise ton énergie à construire ta propre Vie, lorsque ton père et ta mère ne seront plus de ce monde, il ne restera que toi et ceux que tu aimes et apprécies et qui seront eux encore bien vivants. Tu dis bien souvent haïr les humains, mais ne fais pas une généralité de ta souffrance familiale, même si autour de nous, il y a tant d'injustice, elle a d'ailleurs toujours existé, tu peux "créer" à toi Seule, ton petit Monde en faisant confiance aux Autres (il y a des personnes qui valent le coup d'être connues, hommes ou femmes), donner amour, affection à un enfant, à un conjoint (mais tu as peur de reproduire et de revivre ce que tu as vu dans ton enfance). Se faire confiance, c'est faire confiance aux Autres, mais tu n'y arrives pas. C'est là le problème  |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Se croire être un roseau... Jeu 10 Mar 2011 - 15:00 | |
| Faire une analyse de quoi, sur quoi, sur qui? Est-ce que le fait qu'il y ait de la colère soit forcément le mauvais chemin? Est-ce que le sentiment de destruction mène forcément à la destruction? Lorsque je vous écoute, j'ai l'impression que je dois me confiner dans une camisole ou alors ne plus réfléchir et être dans le "peace and love". L'allusion à l'hp n'a pas pour but de mieux me comprendre non, ça aurait pour but de lâcher les armes et d'être une grosse larve qui profite du système (Attention, je n'ai certainement pas dit que tout le monde allait en hp pour cette raison, mais si j'y allais ce serait pour ça !). Ce que je viens de dire est l'illustration parfaite de ce que les autres, trop égoïstes, ressentent comme de l'attaque personnelle lorsque j'exprime des phrases de ce genre. J'ai déjà parlé de mon sentiment d'être décalée par rapport à ce qu'un humain normal (la norme, majorité!) est censé ressentir, je ne me place pas au-dessus ou en-dessous mais... ailleurs, éloignée. C'est ça le problème. La confiance? Par exemple, j'ai une entière confiance en ma voisine pour de nombreux domaines, mais je ne lui parlerais pas par exemple de ce que je peux ressentir car ça ne m'apporterait rien, ni à elle, est-ce que ça a un rapport avec la confiance? Je ne crois pas. J'ai pas envie de ressentir la frustration de la difficulté de la compréhension ou des réponses du genre "wahouh mais tu te prends trop la tête!" ou une réponse typique de mon meilleur ami "MOI je pense pas comme ça, Je..." Oui oui d'accord j'ai bien compris que les autres pensaient souvent autrement, et ensuite? Ca manque de suite, ça manque de matière première. Concrètement, j'ai un nouveau "souci" (ce n'est pas réellement un souci) : la copine de mon frère m'invite pour l'anniversaire de ce frère mais je suis convaincue que ma présence ne lui fera pas plaisir (confere ce qu'il a dit il y a 2 jours : "je me contente de garder des relations superficielles") Je peux faire un "effort" pour le bien du groupe mais j'ai l'impression d'être une pauvre hypocrite, d'autant plus que je ne parviendrai pas à être moi, je compterai les minutes pour qu'elles s'écoulent jusqu'à ce que je puisse m'éclipser. Ce ne fut pas toujours ainsi, non. Ma soeur sera également présente et elle me réservera probablement le même accueil qu'à l'Halloween dernier (dernier contact), pas de bonjour, une tête jusque par terre et un niage total. Elle a tellement eu l'habitude que je sois une gentille poire débile qui lui offrait toute attention que quand j'ai enfin fait ce qu'on me tannait à faire (penser à moi --> exprimer ce que je pense sincérement) j'ai fait mes ennemis, c'est vrai au fond pourquoi suis-je obligée de me taire même si je sais que ça dérange? J'ai le droit d'exister, d'être créée par mes croyances-valeurs. Je préfère m'éclipser et les laisser être heureux ensemble. En même temps, je n'ai pas l'envie de les laisser se conforter dans leurs pensées à savoir que je ne suis rien de plus que quelque chose de mauvais. Leur égoïsme les noie, c'est ainsi que je vois les choses. Si je ne viens pas, ils se diront "c'est qu'une conasse qui en a rien à fouttre des autres". Super, je suis seulement invitée par "tradition" et quand je fais des trucs de mon côté, c'est "pourquoi vous nous invitez pas?" Parce qu'on l'a fait plein de fois et que ça a toujours été non alors si le fait d'inviter fait uniquement du bien à leur égo, qu'ils aillent se faire fouttre oui. Je sens un malaise depuis bien un an, je ne veux plus de cette situation mais quelque part je suis obligée de jouer la carte de l'hypocrisie, je préfèrerais ne rien ressentir de négatif, à la limite, je sais facilement oublier le mal qu'on dit sur moi ou les sales coups qu'on me fait (ma mère m'a bien appris ça) mais venir en sachant que l'autre continue de penser des sales trucs, non ça me dérange. Comme je leur avais dit "je suis fichée" je ne peux rien dire ou rien faire de suffisant pour qu'on comprenne mon fonctionnement. Je suis considérée comme une foutteuse de merde. Et donc tout ce que je préfère c'est m'éloigner de ça, je sais que je ne suis pas une foutteuse de merde, je remue la vase ça c'est vrai mais dans une optique "un mal pour un bien" Ca se vérifie beaucoup. A la surface de la vase, ça pue pas trop mais dès qu'on remue ouhlà, c'est l'infection, mais au final on oxygénise l'eau qui fermente moins... Bref, qu'est-ce que je fais? Je sais  Je vais y aller et je vais m'efforcer de faire abstraction de tout ce qu'on peut penser de moi car au fond j'ai pas de mauvais en moi (je veux dire pas d'émotions qui détruisent par délectation, je détruis oui mais c'est dans un but censé être constructif), juste de la dureté, et si ça dérange bé ils ont qu'à pas m'inviter. Si je refuse d'y aller, je vais renforcer leurs croyances et ça "hors de question" LOL. Ce frère ou ma soeur n'ont rien fait de grave donc je peux leur souhaiter du positif (oui ça je sais faire) En tout cas, ce qui est CLAIR et NET, c'est que je refuse qu'eux viennent à mon annif (je m'arrange pour être à l'étranger LOL) ou m'offrent quoi que ce soit (je ne fête plus Noël non plus), ou me disent quoi que ce soit de gentil par convention! D'ailleurs, j'crois que ma soeur m'a rien souhaité, ni le frère en juillet dernier, me souviens plus, pour dire comme je m'en fous. Qu'ils fassent leur vie de leur côté, du mieux qu'ils le peuvent avec les gens qu'ils aiment. J'attends rien d'eux, tant pis si on me traite injustement, c'est la VIE, peux pas mettre d'énergie là-dedans. En fait, les gens m'apprécient quand ils ne s'intéressent pas à ce que je pense profondément, j'crois que c'est pour ça que je crois pas à l'amour. Le sentiment que les autres n'aiment que des parties de moi, le côté drôle, souriant, dynamique, discussions, écoute, imprévu, gentille (je crois oui que j'ai ces caractéristiques). Dès que je passe une vitesse supérieure, y a plus personne, c'est frustrant. Dès que je suis moi en entièreté, zouh ça dépasse les autres et ils prennent des parties pour les retourner contre moi. Pourquoi serais-je obligée de garder pour moi ce qui me caractérise mais qui est plus colérique, dur et parfois impitoyable quand tout ça se dirige avant tout contre moi. Je crois qu'on peut attendre des autres, légitimement, ce que l'on s'impose à soi. L'inverse certainement pas non. On me parle de tolérance et ça me fait quand même rire quand je constate que ces conseils ne sont pas appliqués par l'orateur. J'ai l'impression qu'ils leur manquent des connexions neuronales quand ils me sortent des phrases pareilles, hum, je le mets sur le dos de la subjectivité nourrie de l'égo +++. C'est un souci mondial ça d'ailleurs, souvent on reproche aux autres ce qu'on devrait commencer à travailler sur soi. Moi y compris (je m'y efforce en tout cas). Bonne journée!! |
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