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 Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle

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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Mer 7 Déc 2011 - 18:45




Citation:
Le résultat est consternant, un échec à tous points de vue, car même là où j’avais pu exceller (dans ma vie professionnelle), me voilà à présent jeté comme un clinex (pour la seconde fois) pour des motifs totalement étranger à la qualité de mon travail (simplement par suite de restructuration, d’opérations de fusion,…) alors que j’avais tant donné (sans compter) pour l’entreprise qui m’employait.


Tout comme vous le dites Luigi, vous avez été licencié pour des motifs qui ne concernaient pas votre qualité de travail.
Pour revenir à un reportage que j'ai vu il n'y a pas si longtemps: on dénote un nombre croissant du chomage mais paradoxalement certains secteurs manquent de personnels.
L'explication donnée était que ces secteurs là ne proposent que des emplois à court terme (CDD) ou bien des emplois au smic, qui ne nécessite pas réellement des hautes qualifications.
Les sociétés hésitent à embaucher des personnes hautement qualifiées car ils devront alors débourser un salaire plus conséquent que s'ils embauchaient de la main d'oeuvre pas cher.
Pourquoi considérez-vous ceci comme un échec? n'êtes vous pas plutôt victime de la crise qui concerne la société d'aujourd'hui?





Citation:
En réalité, tout ce que j’ai pu faire dans mon existence se justifie par le fait que je voulais ABSOLUMENT prouver aux yeux des autres (mais surtout de Maman) que je n’étais pas le petit être imbécile (image que voulais projeter mon ‘Bourreau’).


L'attitude qu'avait cet homme à votre égard n'était pas "justifiable" dans le sens qu'un enfant est puni lorsqu'il commet une "infraction", un mauvais acte.
Cependant dans votre situation, il n'y a jamais eu de "contexte" dans lequel se reporter: vos actes n'ont eu aucunes conséquences, ils n'ont jamais réellement exister à ses yeux.
Peu importe, et c'est bien là le mot le plus important, peu importe ce que vous faisiez, vous étiez persécuté.
Ce qu'il faut alors comprendre, c'est que vous n'êtes en aucun cas resposable de ces agissements envers votre personne.
Dans la généralité de la pensée, il est considéré que si l'on est puni c'est parce que l'on a commit une faute, vous avez donc logiquement cherché quelle faute vous avez pu commettre qui "justifierait" ces agressions que vous subbissiez.
Cependant vous n'étiez pas puni, mais persecuté, il est donc vain de chercher une raison personnelle à ces actes car la raison se trouve du côté du bourreau.



Citation:
J’ai toujours été d’une extrême sociabilité (mais excessive) car je faisais toujours passer les besoins des autres avant de penser aux miens. Offrais une énorme disponibilité, gratuitement, faisait preuve d’une grande générosité face aux plus vulnérables et n’attendais rien en retour…si ce n’est qu’on me rende l’ascenseur lorsque l’occasion se présentait. Hélas, de manière systématique, une fois qu’on avait obtenu de moi ce qu’on voulait, on me jetais comme une vieille chaussette et on coupait les ponts avec moi….pour les plus futés d’entre-eux, ils n’hésitaient pas à revenir vers moi 2 ou 3 ans plus tard pour de nouvelles demandes (en faisant semblant comme si rien n’était), et moi ‘stupide idiot’ que j’étais je continuer à m’investir pour ces gens car ne parvenais pas à dire NON.
Sur le plan sentimental, même si c’est un ‘sujet tabous’ pour un homme, je n’ai pas honte de dire que c’étais souvent moi qui me faisait jeter alors que j’avais réellement tout donné : amour, attention, plan matériel. J’avais besoin d’affection car en ai manqué durant mon enfance (pour autant qu’on puisse admettre que j’en ai eu une car il s’agit plutôt d’une non-enfance…c’est-à-dire une enfance malheureuse du temps où mon ‘Bourreau’ était de ce monde, et ensuite parachuté à l’âge de 12 ans directement dans la vie adulte.
Dans tous les domaines que j’ai évoqués, je me suis toujours trouvé dans une situation comportementale fort différente de la majorité des gens…le motif : JE ME SUIS JURE DE TOUT METTRE EN ŒUVRE POUR NE RESSEMBLER EN RIEN A MON ‘Bourreau’ !


Ayant beaucoup souffert durant votre non-enfance, vous avez recherché chez les autres ce qu'il vous manquait: de l'affection.
Certes les autres peuvent apporter de l'affection, cependant cela ne comblera jamais ce manque que vous ressentez.
L'affection dont vous manquez n'est pas qu'une petite affection amicale ou amoureuse.
Votre manque est tout autant proportionnel à la souffrance que vous avez ressenti durant votre enfance et ce serait trop demander aux personnes extérieures à votre vécu.



Citation:
D’une certaine façon j’ai des regrets, car j’estime au travers de mon parcours de vie avoir été régulièrement abusé par des personnes qui ont profité de ma générosité, de ma sensibilité et après avoir tout obtenu (jusqu’au dernier ‘zeste de citron’) m’ont jeté comme une poubelle (sans scrupule, sans tacte, sans regret). En cela je peux considéré avoir fait preuve d’un manque de discernement et dois bien avoué m’être fait avoir (qu’est ce que j’ai pu être naïf).
Est-ce que j’ai fais, je le referais ou pas ? Je pense que ‘oui’ car tout ce j’ai pu faire était parti d’une bonne intention et finalement je pense qu’il serait plus normal que ce soit les gens qui ont profité de la situation qui devraient se sentir mal dans leur peau et non moi.
D’autre par, suis-je responsable d’avoir adopté une telle attitude ? Sans détour, j’estime que ‘non’…car cette attitude s’explique par le fait que je voulais envers et contre tout être l’inverse de ce qu’était mon’Bourreau’….personne n’est responsable de son destin (c’est la fatalité de la vie, ni rien ni plus) et il faut vivre avec et tenter de gérer au mieux cette souffrance.


Citation:
Je ne pense sincèrement pas que cette façon d’aider soit saine…car elle crée un réel déséquilibre dans la relation (de quelque nature qu’elle soit). L’aboutissement de ces relations ‘déséquilibrées’ fini toujours mal (toujours en ma défaveur et me sens donc dans tous les cas floué). Je considère leur attitude comme un manque de respect, voire une agression à mon égard. On dit généralement que la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres…je suis tout à fait d’accord avec cette affirmation. Mais force est de constater que les limites ont régulièrement été franchies ! Je voulais au passage souligner que chez Maman c’est pareil (on peut dire dans cette circonstance : telle mère, tel fils). Peut-être y a-t-il également une explication génétique à notre face d’agir ?


Comme vous et moi le disons, cette façon d'aider n'est pas saine, cela crée des déséquilibres.
Vous étiez dans l'optique de ne pas ressembler à votre bourreau, cependant ces personnes sont extérieures à votre vécu.
Vous avez grandi avec des souffrances, des manques et réagissez selon votre vécu, et donc pas réellement selon le moment présent: tout ce que vous vivez, vous le reliez avec une partie de votre passé ce qui pourrait vous faire ressentir des émotions qui ne sont pas en "accord" avec le moment présent.
"Les limites ont régulièrement été franchies" ne pensez-vous pas qu'il est de votre devoir de poser vos limites et de les faire respecter?



Citation:
Le problème de ne pas savoir dire non est tout un débat…mais l’explication réside dans le fait que lorsqu’on a une seule fois dit ‘oui’, les gens interprètent cela comme un acquis…c’est-à-dire que le jour où (pour l’une ou l’autre raison) on dis non, les gens s’éclipsent et prennent la mouche.
Le service rendu devient une obligation sans contre-partie (revendication légitime pour ceux qui abusent des bonnes choses).


Cela vous dérangerait-il s'ils prennent la mouche et s'éclipsent?

Citation:
Autre explication, j’ai toujours farouchement été opposé aux injustices sociales et me suis toujours investi pour aider autrui (c’est ma nature depuis toujours). Pratiquer la politique de l’autruche n’a jamais été ma politique. Je me suis toujours retroussé les manches quand c’était nécessaire. Ne pas tendre une écoute ou une aide à son prochain serait en totale contradiction avec mes valeurs (de plus on est catholique ou on ne l’est pas…..ce n’est simplement pour avoir les cadeaux de communion que j’ai fais ma communion…mais c’est parce que j’avais de réelles convictions religieuses).
Cela étant de manière très large, je ne vous apprendrai rien si je vous dis que la société actuelle est de plus en plus individualiste, pour ne pas dire égoïste (ce n’est pas une phase négative de dire les choses, c’est simplement un constat). De plus en plus de gens ne pensent qu’à leur petite personne, c’est un secret de polichinelle !
Personne ne m’a demande de penser à eux et à eux seuls sans pour cela penser à moi…je dirai de manière verbale, mais leur démarche était implicite.


Que voulez-vous dire par "leur démarche était implicite"?

Aider son prochain fait parti de vos valeurs, mais à quel degré?
Un exemple: imaginez-vous sur une chaise roulante, un homme qui tient sur ses 2 jambes fait tomber une pièce sans s'en rendre compte, que faites-vous?
Essaierez-vous de vous baisser pour ramasser la pièce au risque de tomber de votre chaise? ou l'appeleriez-vous pour le lui faire remarquer?
Il existe plusieurs façon d'aider les gens.
Mon avis personnel (et cela n'importe que moi) serait dans le respect de chacun à commencer par soi-même (imaginez que vous tombiez de la chaise, l'autre homme se sentirait coupable et peut-être même énervé que vous ayez pris autant de risque pour lui alors que la relation elle-même ne justifierait pas cette prise de risque).
En vous respectant, vous respectez les autres et ils vous respecteront.

Citation:
En parlant d’ingratitude des collaborateurs dont j’ai pris la défense face à la menace de licenciement, et de mon sens développé pour défendre ses convictions, vous dites : «Il est bon de défendre ses valeurs, cependant ce sont vos collaborateurs: se sont-ils tournés vers vous pour une aide de votre part?
Il ne m’ont effectivement rien demandé, mais j’estime que c’est le rôle d’un chef de défendre la cause d’un collaborateur menacé de licenciement pour des motifs ‘non légitimes’. J’intervenais quand j’estimais que le licenciement n’était pas justifié, mais je n’hésitais pas à soutenir le licenciement voir à prendre l’initiative de licencier quelqu’un qui avait commis quelque chose d’une extrême gravité (après lui avoir cependant donné la chance de se ressaisir, jamais sans avertissement préalable !). Le rôle d’un chef n’est pas simplement de prendre des mesures impopulaires quand cela s’avère être nécessaire, mais également de défendre ses collaborateurs si besoin en est. Etre chef de service (et à ce titre être rangé du côté de la direction) cela revient-il à soutenir que l’on ne dois pas jouer son rôle de manière objective et ne pas avoir de sentiments à l’égard de ses collaborateurs ? Il est vrai, qu’ils ne m’ont rien demandé et à ce titre n’étaient pas tenu de me remercier ou de se soucier de mon sort au moment du licenciement. Cela étant, il s’agit simplement d’une question de savoir vivre, de respect d’autrui (dans l’entreprise où je travaillais, le management avait implémenté le système des valeurs qui étaient au nombre de 6. L’une d’entre-elles s’intitulait : « Travailler ensemble dans le respect mutuel ». Une noble valeur mais qui n’a hélas que rarement été appliquée et ce que ce soit par le management ou par le personnel. On était donc en pleine hypocrisie (j’ai toujours combattu l’hypocrisie !).



Citation:
En parlant du non retour des personnes pour lesquelles je m’investi pour leur venir en aide, vous concluez que cela signifierait que j’aide les autres dans l’espoir d’avoir systématiquement un retour et non bénévolement. Je ne peux pas accepter cette affirmation!
S’il était dans mes intentions d’obtenir dans tous les cas un retour, je me serais fait rétribuer pour les services rendus (énormément de prestations administratives). Or, je n’ai jamais réclamé le moindre sous : ni pour le travail presté (de nombreuses heures, voir des implications portant sur des années pour certaines personnes), ni pour mes frais de déplacement, ni même pour l’affranchissement du courrier (frais recommandé), etc,…


En parlant d'attente d'un retour, je voulais parler d'un retour affectif et non dans le sens d'une quelconque rémunération.

Citation:
Ce que j’ai fais relève de l’assistanat en donner une liste exhaustive est simplement impossible à réaliser. Mais pour conclure sur ce point, j’estime qu’il y a un minimum de politesse, de savoir vivre, de respect d’autrui. Je ne suis pas venu au monde pour prendre sur moi tous les maux de la terre que je sache !


Je suis d'accord avec vous sur cette conclusion.
Pour éviter tous les maux de la terre, dîtes non à certains et pensez un peu plus à vous.



Citation:
Ecrire une liste avec tous les problèmes à devoir régler…c’est chose faite…mais cela ne règle toujours pas le problème de l’indécision ou de la fixation des priorités !
En ce qui concerne les professionnels de l’immobilier….au risque de me faire à nouveau passer pour quelqu’un de bizarre et de méfiant, je vous confie que je n’ai aucune confiance dans ces personnes et pour cause, j’ai été en contact à de multiples reprises avec bon nombre d’entres-eux…mais le constat est consternant : Business avant tout : On vous vendrait une maison comme si on vous vendrais une voiture d’occasion (vices cachées, non communication d’informations importantes concernant le bien, bleuf en vue de pratiquer des surenchères, bref des pratiques commerciales incroyables). Des vrais marchands de tapis…acheter un bien, c’est une décision importante (on ne réalise pas cet acte au quotidien, de plus c’est un engagement financier important face auquel il faut rester sur ses gardes plus particulièrement dans les temps difficiles que nous connaissons


La proposition d'écrire une liste ne concernait que votre recherche de logement, est-elle si longue?
N'ayant pas d'expériences dans ce domaine et face à vos réticences envers les professionnels, j'en viens à vous demander si vous avez pensé à faire le tour des annonces entre particulier? faire la démarche de visiter par vous-même des logements que vous aurez au préalable choisi?



Citation:

Mais voilà…l’heure est au bilan, aujourd’hui :
Je suis en plein questionnement ‘existentiel’…c’est-à-dire trouver un sens à ma vie, je ne sais plus où j’en suis et suis confronté à de sérieux problèmes de santé me rendant au moment actuel inapte pour le marché de l’emploi.

Citation:

Entre temps je suis confronté avec des problèmes de santé (Maman aussi) et je pense que c’est là la priorité ! Le changement environnemental (déménager de cette habitation renfermant trop de mauvais souvenirs) serait également une des priorités.


Voilà quelques citations qui mettent en avant vos priorités, laissons de côté la question du travail et de la recherche d'emploi pour mieux vous recentrez sur votre santé ainsi que celle de votre mère?

Citation:
je suis quelqu’un qui aime apprendre des choses nouvelles, être confronté à des défis, etc….

(une phrase qui concernait le travail)
Auriez-vous des loisirs qui pourraient vous procurez autant de plaisir que le travail que vous exerciez?





Citation:
C’est exact, c’est une véritable torture morale…pour chaque chose à devoir réaliser, c’est le véritable parcours du combattant pour souvent aboutir sur une voie sans issue…ce qui provoque une lassitude, découragement et épuisement physique et moral. Je vous en ai parlé : des fluctuations d’humeur plusieurs fois par jour (de quoi être réellement déstabilisé, non ?).
Nous nous sentons effectivement prisonnier du passé…quoi de plus normal avec le parcours de vie que nous avons connu ? C’est pourquoi j’insiste sur le côté salutaire d’un changement d’environnement.
De plus, lorsqu’on ne vous accorde pas une forme de reconnaissance au niveau familial, que faut-il ajouter de plus ? Une reconnaissance était une chose important pour moi, je ne l’ai pas obtenue, je ne demandais tout de même pas la lune ! La non reconnaissance de ses proches entretien d’une certaine façon son image.
Se détacher du passé est une chose (au stade actuelle des choses) pratiquement impossible. A titre d’exemple, j’ai passé une sorte de pacte avec Maman dans lequel nous nous engagions à essayer de progressivement ne plus aborder le passé et surtout de ne plus évoquer notre ‘Bourreau’. Mais rien n’y fait…on peu parler de n’importe quel sujet, on en arrive TOUJOURS à évoquer ce ‘Bourreau’. On dit que tous les chemins mènent à Rome…c’est le cas de le dire. Ce que nous avons enduré avec ce monstre est indéfinissable (pas les mots suffisamment expressif pour l’évoquer !). Quant à la réalité du présent…on en a bien conscience…aspirons à un retournement de situation (à obtenir notre revancher sur le passé) mais le problème de l’Inertie décisionnelle s’y oppose. J’ai un peu comme le pressentiment que tant que nous continuons à habiter la maison où nous sommes actuellement, il continue à exercer une force de l’au-delà (j’espère que vous ne me prenez pas pour un fou, mais les phénomènes paranormaux j’y crois !).


Quels sont les adjectifs qui qualifieront ce bourreau?
Que vous a-t-il fait?
Et si vous (vous et votre mère si elle veut y participer) énumériez les blessures qu'il vous a infligé? les blessures, les situations, les ressentis, les conséquences .... tout cela sur papier, pour pouvoir y revenir autant que vous voudriez.
Pour ensuite voir ce que vous pouvez en tirer de bon? (en vous, pas dans ce qu'ils vous a fait)



Citation:
Faire ma vie (puisque je suppose que c’est là où vous voulez en venir) de mon côté est une chose que j’exclu des options. C’est un choix personnel non quelque chose d’imposé par Maman. De plus je vous ai fait état des échecs sentimentaux à répétition…au point que je n’ai plus confiance aux femmes…tout comme elle n’a plus confiance aux hommes de part ce que lui a fait endure notre ‘Bourreau’ et il faut bien le reconnaître que nos vies sont étroitement liées. Je pense déjà l’avoir dit dans ce forum : La seule femme qui ne m’a jamais déçue/trahie, c’est ma mère ! Je n’exclu pas le fait de découvrir un jour le grand Amour…mais j’estime que cela se fera au moment où je m’y attendrai le moins. Prendre une femme à tout prix…pour le simple motif d’être avec quelqu’un ne m’intéresse pas. La morale autour du ‘cordon ombilical’ qu’il faut à tout prix couper…on me l’a déjà faite de multiples fois et je n’en veux nullement aux personnes qui tiennent de pareils propos.
Ceci dit, sans faire de reproches aux personnes qui tiennent un tel discours, je crains qu’ils n’ont pas cerné et compris ce que Maman et moi avons passé (je l’ai déjà dit : les mots pour décrire les horreurs que nous avons subies n’existent pas). Si je continue à me battre aujourd’hui pour essayer de nous sortir de ce trou, c’est avant tout pour Maman car il n’y a pas grand chose qui me retienne à cette vie ! Et l’inverse est exact également, nous en avons déjà longuement discuté !

Au niveau des responsabilités :
Une autre personne sur ce forum m’a soutenu que Maman était égoïste car elle mettait tout en œuvre et constituait une entrave à me construire ma propre vie. J’ai répliqué qu’elle faisait fausse route et qu’il s’agissait d’une décision personnelle…car elle se sentait déjà suffisamment coupable comme ça de ne pas m’avoir pu sortir des griffes de ce monstre.

Maintenant, je me trouve confronté à une analyse inverse où vous attestez que de mettre une telle pression sur Maman revient à adopter une attitude égoïste.
Très honnêtement, je comprends que vous tentez de trouver des arguments visant à nous aider et à faire bouger les choses (je vous en suis d’ailleurs très reconnaissant), mais pensez-vous réellement qu’au regard de l’ensemble des éléments que j’ai pu vous décrire, du récit que j’ai pu tenir, de l’état dans lequel nous nous trouvons actuellement…c’est-à-dire en mauvaise santé, socialement isolé car trompé par une panoplie de gens auxquels nous avons commis comme seule maladresse que d’accorder (sans limites) notre confiance…au regard de tout cela, la bonne chose serait de quitter Maman, de m’installer seul quelque part (car je ne pense pas être prêt psychologiquement pour une tentative de relation sentimentale …sans doute à nouveau sans lendemain) et ainsi laisser Maman seule dans cette demeure qui nous a pas portée chance et qui continue à nous pourrir l’existence au quotidien…. ? Très sincèrement, je pense que ce serait de l’irresponsabilité, voir un parricide. Maman a suffisamment donné dans cette pitoyable existence pour finir sa vie de la sorte…elle est (nous sommes dans ce trou) et d’une chose l’autre, soit nous unissons nos efforts pour espérer en sortir, soit ce sera la fin pour tous les deux !


J'ai bien compris au fil de votre texte que vous et votre mère étiez très attachés l'un à l'autre et je respecte votre choix.
En parlant de faire votre vie de votre côté et de ne pas mettre de pression sur votre mère, je ne voulais pas dire de vous séparer.
Au contraire, il est bon de s'entourer des gens qu'on aime lorsqu'on fait face à des épreuves éprouvantes.
Cependant il m'a semblé que vous vouliez avancer au même rythme qu'elle et vive versa, que vous ne feriez rien l'un sans l'autre.
C'est sur ce point que je voulais appuyer: chacun possède son propre rythme.

Citation:
je préfère couler avec elle !.

Citation:
l’idée a traversé l’esprit de Maman qu’elle constituait un obstacle à mon épanouissement (elle culpabilise par rapport au fait de ne pas avoir fondé de famille)
Citation:
mais cela ne sera possible que si Maman y parvient également

Citation:
(j’ai toujours dit : « Soit en s’en sort tous les 2, soit personnes ne s’en sortira »,


C'est sur l'avancement personnel/émotionnel que je vous propose de vous détacher d'elle.
Malgré le fait que vous ayez vécu un moment de la vie ensemble et soudés, vous êtes deux personnes différentes avec des ressources différentes.
Pensez à vous! "charité ordonnée commence par soi-même".
Ne vous refuser pas d'avancer sous prétexte que votre mère avance moins vite ou qu'elle ait plus de mal.
On ne s'attache pas à quelqu'un pour sombrer ensemble, mais pour avancer ensemble.
Imaginez vous dans une meilleure forme, cela ne ferait-il pas plaisir à votre mère? et donc peut-être qu'en vous voyant mieux portant, cela lui donnera plus de courage pour se battre?
Vous êtes tous les deux au fond d'un puit, ne pensez vous pas qu'il serait plus simple que vous remontiez chacun à votre tour? en atteignant le haut, vous pourrez ainsi lui lancer une échelle ou un autre moyen pour l'aider à remonter, vous avez plus de ressources qu'elle.
De plus, cela ne revient pas à la laisser seule, si c'est cela qui vous inquiète.
Faites lui savoir que pour pouvoir remonter, vous aurez besoin de ses encouragements.
A tour de rôle, en veillant l'un sur l'autre dans le respect de ses propres ressources.
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LUIGI



Messages: 26
Date d'inscription: 13/08/2011

MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Dim 11 Déc 2011 - 17:52

Bonjour Poupeeratatouille !

Je vais tenter de réagir aux quelques réactions auxquelles je n’ai pas encore réagit et prie toutes celles/ceux de bien vouloir m’excuser pour cette réaction tardive….mais comme je l’ai déjà exprimé dans mes derniers postes…je manque d’énergie (non seulement morale mais également physique ce qui implique que je tourne ‘au ralenti’ !).

Chère Poupeeratatouille,

Vous semblez partager le point de vue de Mr. Bear à qui j’ai eu l’occasion de répondre afin de nuancer l’analyse et je vous invite à prendre connaissance de ma réaction….(Mr. Bear a entre temps déjà réagit à mon dernier poste et je vais également tenter de au plus vite, ainsi qu’a Norset).

Je ne connaissais pas ce qualificatif médical (état décompensatoire) mais il est vrai que l’absence ou plus vraisemblablement le refus de reconnaissance de mon oncle m’a profondément miné le moral (ainsi que celui de Maman) et ce depuis l’instant même où je lui ai adressé le courriel (+/- 03/2011)…on peu ainsi dire que toute cette année aura été centrée sur le passé lié aux relations ‘tumultueuses’ (je reste modéré dans mes propos)…et je pense que j’ai vraisemblablement eu tord de remettre tout ce passé sur le tapis car en quelques sortes, même si j’éprouvais l’intense besoin de cette ‘modeste reconnaissance’, je n’attendais pas qu’il émette de critiques à l’égard de son frère, ni même qu’il fasse des excuses à la place du réel responsable de cette tragédie, ni même qu’il répande nos propos dans le reste de la famille. Le constat est éloquent car non seulement il y a eu non reconnaissance, mais en plus de cela un ‘effet contagion’ au sein de toute la famille avec laquelle nous entretenions tous deux (Maman et moi) une relation respectueuse et affectueuse. L’impact de mon action se solde non seulement par un échec, d’énormes souffrances, mais le pire c’est que j’en arrive à culpabiliser d’avoir lancé ce débat avec les conséquences désastreuses que l’on connaît. Sur ce point, même si je ne suis pas toujours d’accord avec le monde des psychologues, je partage néanmoins l’analyse de la dernière psychologue que j’ai consultée et qui m’a tenu les propos suivants : « Ne pensez-vous pas qu’il serait temps de tourner cette page, arrêter de relancer votre famille en Italie pour espérer une reconnaissance que vous n’obtiendrez manifestement jamais ? » A cette remarque je peux répondre qu’elle doit effectivement avoir raison, car on ne change pas les gens…c’est une utopie…de plus les personnes qui sont en souffrance et qui continuent à l’être c’est Maman et moi (eu n’en ont que faire de nos souffrance…et pour preuve, n’aurait-il pas été plus adroit de la part de mon oncle de tirer cette réflexion au plus court en reconnaissant certains faits, en nous adressant un message d’encouragement et surtout en s’abstenant de divulguer le contenu de nos propos ?
Je pense que ‘oui’, car cela aurait apaisé mes souffrances morales une fois pour toute. Pour poursuivre sur les propos de cette psychologue, elle a ajoutée : « Ne pensez-vous pas que continuer de la sorte revient à continuer à entretenir l’action destructrice de votre ‘bourreau’ même de l’au-delà et lui permettre ainsi d’avoir le dernier mot jusqu’au dernier souffle de votre Maman et de vous-même ? » A cela, après longue réflexion je pense qu’elle a raison…nous avons somme toute suffisamment payé tous les deux pour que cela cesse et tenter de regarder vers le futur. Maintenant de la à tout effacer de nos mémoires comme par enchantement (c’est ce que la psy me proposait)…cela est également utopique. A cette réflexion, je lui ai fait remarquer que je déplorais que le cerveau humain n’était pas conçu comme le disque dur d’un ordinateur où il nous est loisible de reformater celui-ci pour le vider de son contenu ! Cela revient donc à dire que nous devons accepter de vivre avec ces souvenirs enfuis au plus profond de nous même….dure réalité à accepter car ni Maman ni moi-même n’avons commis quoi que ce soit de répréhensible pour obtenir une condamnation à perpétuité (même un criminel qui se voit condamné à une peine de 30 ans par un Tribunal, peut voir sa peine réduite à un tiers de sa peine pour bonne conduite – « Peines compressibles »…rien n’y fait, j’ai beau retourner le problème sous tous ses angles…nous n’y échappons pas…nous resterons marqué au fer rouge pour l’éternité (et aucune thérapie, ni aucune médication nous permettra d’y échapper !).

Pour en arriver le problème des responsabilités….c’est un vaste débat !
Vous dites qu’il faut ‘recentrer la responsabilité’….et précisez votre pensée en insistant sur le fait que : « votre père est responsable de son ignominie, c'est lui qui en est la source, et nul autre ! ». Je pense que c’est exact….et pourtant cette évidence n’est pas si évidente que cela, et pour cause, des pervers comme mon père s’arrangent généralement pour culpabiliser leur victime de ce qu’il leur arrive….c’est précisément le cas en ce qui nous concerne (il nous faisait du mal en douce, à l’abri des regards du publics de sorte que le paradoxe c’est que beaucoup de gens ne croient pas nos affirmations…on nous prends pour des infabulateurs, voire des fous).
Maman en est arrivée à culpabiliser de l’avoir rencontré et de l’avoir épousé (sous la contrainte, j’en ai déjà parlé dans les précédents postes)…selon elle est responsable de mes souffrances….je lui ai dit qu’il n’en était rien…c’est la faute au destin (que l’on ne choisi d’ailleurs pas).
Moi aussi je culpabilise car je m’étais juré de régler mes comptes avec lui le jour où j’aurais été adulte (l’élimination physique de l’un d’entre-nous me paraissait inéluctable)….il ne m’a pas laissé le temps de régler mes comptes….finalement on me dira qu’il aura eu la sanction suprême : la mort.
Mais j’estime que c’est sans commune mesure à ce que nous avons à supporter jusqu’à la fin de nos jours (il s’en est finalement ‘bien tiré’)…Désolé de tenir des propos qui vous heurterons sans nulle doute (je n’ai que le discours revanchard n’a pas de place chez vous….mais vous devez néanmoins comprendre que cette souffrance est trop intense pour contenir sa révolte !).

Quant à votre réflexion sur le sens des responsabilités, vous dites :
Citation:
" Si je pense que ce que je fais et ressens se passe à cause de l'autre, cela implique que je n'y pourrai jamais rien".
"Si, au contraire, je comprends que c'est à cause de moi, j'y peux enfin quelque chose. Cette responsabilité de soi est un gage de liberté pour soi.

L'autre est responsable de ce qu'il a fait, moi je suis responsable de ce que j'en fais".

Vous optez pour la première phrase, et votre père dans sa mort continue son contrôle et sa perversité sur vous.
Vous opter pour la deuxième phrase, et vous prenez les commandes.

Que choississez-vous ?

Vous avez raison de soutenir cela…sans hésitation je choisirai pour une prise de contrôle de la situation et non pour la continuité de cette abominable dominance sur nos personnes au-delà de la mort (cela confirme ce que m’avais dit la psychologue ci-avant).
C’est une évidence….mais reste à savoir comment appliquer cette règle de bon sens ? J’ai pris l’engagement envers Maman (et elle inversement) de tout mettre en œuvre afin d’éviter d’entretenir sa mémoire en parlant de lui (au quotidien)….mais je j’ai déjà dit dans mes postes précédents….comme le dit si bien le proverbe : « Tous les chemins mènent à Rome »…et cette expression trouve malheureusement à s’appliquer en ce qui nous concerne….malgré toute notre bonne volonté….quelque soit le sujet de conversation…on en arrive systématiquement à parler de lui.
J’ai réitéré cet engagement (et en fais une priorité, une résolution pour 2012). Si certains affirment que 2012 constitue la fin du monde…j’espère que leur prophétie ne se réalisera pas…mais en tout cas j’espère que cela pourra constituer l’année du changement et la fin de cette histoire cauchemardesque que nous avons connu et entretenu (en particulier en 2011 au travers de la tentative échouée de reconnaissance auprès de mon oncle).


Sur le sentiment de colère : Je constate que vous comprenez
Quant à la haine : Vous avez raison de me mettre en garde et de dire que cela nous fait du mal….mais j’ai beau être de conviction chrétienne, ce n’est pas pour autant que je suis en mesure d’être plus catholique que le Pape. Le fait que personne n’accepte d’apaiser nos souffrances morales et persiste dans le refus implique que la colère devient chronique et se transforme en haine (c’est un sentiment naturel…je n’y peux rien…même si je comprends parfaitement votre intervention et mise en garde).
Vous avez raison de soutenir que ce n’est pas dans la guerre que je trouverais la paix ni même des idées constructives….je n’ai jamais été un partisan pour la guerre et j’ai toujours été de nature pacifiste….mais on a beau vivre dans l’état du Vatican et accepter un éventuel bombardement (sans réagir ou sans riposte). Trouvez-vous que continuer à entendre des propos vantant mon ‘Bourreau’ soit une chose humainement acceptable ?
Pourquoi tant d’hypocrisie ? C’est tout aussi critiquable que les thèses révisionnistes à l’égard des Juifs !

Lorsque j’évoque (régulièrement le terme ‘revanche sur mon passé’), ce n’est pas dans le sens hostilité, mais dans le sens d’obtenir une récompense, un dédommagement moral pour tout ce que Maman et moi avons enduré….je veux dire : Tourner la page, espérer vivre des jours plus heureux, retrouver un peu de sérénité, de paix intérieure.


En ce qui concerne mon intervention sur ce forum…ce n’était nullement d’une mauvaise intention (même si les mots n’ont peut-être pas été utilisés à bon escient)….je voulais simplement la protéger face à des prédateurs en lui faisant passer un message qui consistait à dire qu’elle ne devait pas perdre sa dignité, ni culpabiliser (car c’est ce qu’elle a fait), mettre des limites à ne pas franchir (la liberté des uns ne commence-t-elle pas là où s’arrête celle des autres ?)….cet homme lui a fait perdre sa dignité, est parvenu à la culpabilisé (tout comme l’a fait mon ‘bourreau’)…c’est au travers de mon expérience (également sur le plan sentimental) que j’ai voulu lui apporter un message d’encouragement. Toute ma vie, je me suis laissé marché sur les pieds pour avoir été trop ouvert aux autres (les origines à cela provenant de mon ‘non-enfance’…aujourd’hui j’ai 43 ans (cette jeune femme en aura certainement près de 30 ans)….ais-je eu raison ou tord de la mettre en garde contre cet homme ou au contraire était-il plus judicieux de lui ouvrir les yeux afin d’éviter qu’elle ne retombe dans le panneau une énième fois ?
Même si le terme ‘Revanche’ est peut-être inaproprié…on peu avoir une conception de la ‘non-violence’, du fait de tendre la main à l’autre, de tendre la joue gauche quand on reçois une gifle sur la joue droite, etc,…en tant que catholique, je peux partager votre point de vue….mais il y a quand même des limites à ne pas franchir, à savoir le non respect de l’autre et cette limite, je pense que cet homme l’a franchie car il a abusé de la confiance de deux femmes et risque de continuer ses méfaits en toute impunité encore durant des lustres, si l’une de ces deux pauvres victimes (peut-être y en a-t-il encore d’autres ?) ne prennent pas l’initiative de le remettre à sa place ! Je n’ai pas parlé de mise à mort, mais simplement de le remettre à sa place…cela me semble tout de même la moindre des choses, non ?
C’est effectivement son histoire, pas la mienne, mais ce forum est un point de rencontre où l’on échange des expériences, donne des conseils, sans pour cela avoir la prétention de détenir LA VERITE…appartient alors à la personne concernée à en faire ce qu’elle veut…suivre le point de vue, ne pas le suivre du tout et donc passer outre ou trouver une solution intermédiaire. Norset a d’ailleurs pris le soin de recadrer la problématique des débats sur ce forum…chose pour laquelle je l’en remercie.


Voilà, Poupeeratatouille, j’en termine ici pour ce soir et tiens à vous remercier pour vos conseils, ainsi que votre écoute face à ma situation de détresse….

Je vous souhaite une bonne soirée et c’est avec plaisir que je souhaiterais raffiner la réflexion portant sur mon topic.

Cordialement,
Luigi

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poupeeratatouille
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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Lun 12 Déc 2011 - 14:09

Bonjour Luigi,

Je pense souvent à vous depuis mon intervention sur votre topic, et je me connecte régulièrement (même de façon très courte : en ce moment je ne suis pas très libre de mes agissements) au forum pour vous suivre dans vos démarches. Je dois vous avouer vous voir évoluer dans la mise en forme de vos propos. Je vous avais dit que le souffle de la haine portait vos mots et vous avais mis en garde sur sa nocivité à votre égard. Aujourd'hui, j'entends toujours votre grande souffrance mais je n'entends plus votre haine : il semble que vous l'ayez muselée, j'en suis très heureuse et j'espère que cet état d'esprit perdurera : il vous protégera !

J'aurai dû accompagner le qualificatif d'état décompensatoire par son explication... C'est un effondrement brutal des défenses d'un sujet confronté à une situation dangeureuse ou difficile. Vous avez connu dans votre enfance l'ignominie et la perversion d'un parent toxique avec les lourdes conséquences que cela entraîne. Vous avez dû vous construire cahin-cahan avec l'image de vous que vous renvoyait votre père, mais une image qui n'était pas vous ! Et vous avez lutté du mieux que vous le pouviez. Sachant que cela est très difficile pour un enfant face à l'adulte ! Une perversité est une machine de guerre servant celui qui l'instrumentalise afin de lui donner une raison d'Etre : c'est au travers de l'annihilation de l'autre que le pervers existe, sans l'autre à anéantir il n'est Rien. Et tous les moyens sont bons et justes pour le pervers, jusqu'à en persuader sa victime... C'est malheureusement un venin puissant et qui distille ses effets longtemps, très longtemps, même après la mort de toutes relations avec le bourreau.
Vous vous êtes malheureusement construit dans cet univers là, alors il vous a fallu "ruser" pour vous maintenir en vie. Pour cela, l'esprit se défend comme il le peut ! Evitement, deni, refoulement, étayage... Dans un seul but : maintenir coûte que coûte la VIE.

Alors, vous avez vous aussi, comme bon nombre d'entre-nous, refoulé ce qui devait être refoulé, étayé ce qui devait être étayé pour quand même "tenir debout"... Et votre vie s'est construite sur des fondations établies sur des sables mouvants. L'équilibre est fragile ! Vous n'y pouvez rien, vous vous êtes adapté et c'est déjà une épreuve de force que de l'avoir fait !
Vous n'avez eu de cesse que de prouver aux yeux de tous ainsi qu'à vous-même que vous n'étiez pas celui que votre père laissait croire. C'est courageux et cela vous a demandé une énergie considérable, d'autant plus qu'en parallèle, il vous fallait combattre toutes les souffrances qu'occasionnent un telle relation toxique. Tout cela a fait de vous quelqu'un de fort et vulnérable à la fois.

Comme toute victime, vous êtes en droit de réclamer une reconnaissance de votre état, votre reconstruction en dépend. Ne pouvant la réclamer auprès de votre père, c'est auprès de son frère que vous êtes tourné, et au lieu de la reconnaissance tant attendue, vous avez dû faire face à un déni intégrant une omerta familiale. Ne vous culpabilisez pas des conséquences de votre demande : cette demande est lègitime, mais n'endossez pas la responsabilité de la réaction familiale paternelle, c'est à eux d'en endosser la responsabilité. Ils ne sont pas en mesure de vous rendre justice, acceptez-le : ils ont eux aussi une histoire (peut-être et sûrement liée à celle de votre père) dans laquelle ils se démènent et c'est peut-être pour cela qu'ils sont dans l'incapacité de reconnaître vos souffrances de victime. Vous savez bien des bourreaux, avant d'être bourreau, ont été victime ! Et c'est suivant le seul schèma qu'ils connaissent, qu'à leur tour ils deviennent bourreau : on ne sait souvent que trop bien reproduire ce que l'on a connu et dont on a pourtant souffert !
Le déni de votre oncle est peut-être lié à sa propre histoire d'enfant, comprendre que cela se puisse pourra peut-être vous aider à accepter. Ce n'est qu'une éventualité que je soulève, je n'avance rien...
Vous tourner vers votre père : cela ne se peut ! Et s'il était encore en vie, je crains que la démarche eut été vaine.

Que vous reste-t-il alors ? L'oubli ? Comme vous l'a proposé une psy... Aberrant, à mon avis, je vous rejoins Luigi, mais pas pour les mêmes raisons. Oublier, c'est oublier une part de nous-même, cela ne se peut car nier que cela à existé revient à se nier soi-même... Je ne peux le considérer ! On peut très bien vivre avec nos cicatrices (elles font partie de notre identité) mais on vit très très mal avec nos souffrances. C'est là Luigi, où je vous conseillais de remonter à votre propre source. C'est à vous de reconnaître et de soigner les blessures de votre Soi qui vous ont été amputées mais qui font et feront toujours partie de vous. Je vais pour tenter de vous expliquer tout cela vous raconter une histoire que j'ai du reste déjà raconté à une personne dans ce forum et qui traduit le message que j'aimerai que vous entendiez. Pour cela, je n'ai pas trouvé mieux qu'une parabole dont je vais faire le copier-coller.
A TOUT DE SUITE

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poupeeratatouille
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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Lun 12 Déc 2011 - 15:53

VOICI LA SUITE

"Considère la vie comme un fleuve sur lequel tu navigues, avec ses remous, ses calmes, ses rapides, voire même ses chutes vertigineuses... Tu es embarquée depuis ta naissance sur un frêle esquif balloté par les eaux mais dont tu tiens tout de même le gouvernail. Le tout baigné d'une grande lumière faite de plein d'ampoules que nous nommerons l'Amour de Soi. Considère également que ce fleuve, tu peux le descendre comme le remonter. Le long de ce fleuve, il y a des rives ou des plages de part et d'autre de son lit. Tu visualises bien le tableau ! Maintenant, que le décor est planté, il nous faut l'animer ! Sur ce frêle esquif, tu en es le capitaine, et tu peux en être fière.
Mais,il se trouve qu'au fil des saisons, le temps se gâte, il y a des coups de vents, des tempêtes, de la pluie, enfin bref toutes ces difficultés qui rendent la navigation encore plus difficile.
Un gros coup de vent, et paff, tu te prends une branche d'arbre qui t'entaille. Du mieux que tu peux, tu vas tâcher de soigner ta blessure tout en continuant à gouverner ton esquif. A nouveau, tu seras fière de toi puisque tu auras réussi la difficile entreprise de te soigner et de gouverner et cela avec équilibre. Là encore, tu as raison d'être fière, ce n'est pas facile tout cela. Entre temps, calme apparent, tu profites du paysage et d'une navigation facile ainsi que des joies que cela t'apporte. Là encore, tu as bien raison, il faut savoir savourer ! Il est juste et bon de se faire du bien.
Puis, sans crier garde, une tempête gronde et avant que tu ne réalises quoique ce soit, s'abat sur toi avec une violence inouïe. Et, cette fois-ci, ce n'est plus une branche que tu te prends mais le tronc de l'arbre. Dans la panique et la souffrance (le choc a été terrible), tu lâches le gouvernail, tu ne sais plus ce qu'il faut que tu fasses, où si, tu ne le sais que trop bien, reprendre le gouvernail coûte que coûte, ta vie tient à ce gouvernail, il faut que tu t'y accroches désespèremment. Et tu le fais, tu y arrives, avec courage et volonté. Tu forces le respect !
Et là, tu t'aperçois qu'il te manque quelque chose, tu ne comprends pas jusqu'à que tu réalises qu'une seule main tient le gouvernail ; tu cherches alors ton autre main et là tu réalises que tu saignes, alors tu pares au plus pressé, tu arrêtes l'hémorragie. Tu réagis très très bien, dans l'urgence tu a su rester pragmatique même si tout cela te semble flou et indépendant de ta volonté.
L'hémorragie contenue, tu te mets à la recherche à nouveau de ta main manquante. Rien, tu ne trouves rien dans ton esquif : il est vide d'une partie de toi. Le plancher de ton esquif semble se dérober sous tes pieds. Tu ne supportes pas l'idée ! Qui, d'ailleurs pourrait le supporter ! Tu vocifères, pleures, cries... Mais rien n'y fait ! Tu te battrais contre des moulins à vent, que tu n'obtiendrais pas plus de résultat. Alors, tu vas pleurer silencieusement cette partie de toi que le sort t'a forcée d'abandonner sans te donner le choix. En plus, ironie du sort, le temps ne s'est pas figé, il a continué à s'égrenner, éloignant ton esquif par le biais du courant, de plus en plus loin de la rive où ta part de toi est venue s'échouée.
A chaque nouvelle tempête, il se peut, qu'une autre partie de toi s'échoue à nouveau...


A chaque fois qu'une partie de toi, si infime soit-elle, vient à s'échouer sur une rive ou une plage du fleuve, une ampoule faiblit ou s'éteint, n'éclairant plus correctement ou plus du tout cette partie des rives du fleuve. Si des recherches étaient menées, cela les compliquerait par cette absence d'éclairage, surtout pour une autre personne que toi.
Toi, ce n'est pas pareil, tu restes et resteras connectée à jamais avec toutes les parties de ton Toi même celles que tu as été forcée d'abandonner.
Pour cela, il te faudra remonter le cours du courant, à la force de ta volonté, apprendre à t'écouter au plus profond de toi afin de retrouver la rive, les plages, où une part de Toi-même s'est échouée, ne t'inquiètes pas tu te guideras même les yeux fermés, et si tu as besoin de l'aide de quelqu'un, laisse-toi prendre par la main. Ta part de toi-même est d'une patience infinie, elle t'attendra plus que le temps nécessaire.
Lorsque tu auras atteint la rive, prends soin de cette part de toi : lave et panse ses plaies, veille-la si besoin et quand elle sera assez forte, accueille-la à nouveau comme une reine dans ton esquif, chante-la, louange-la... AIME-la. Tu ne t'en aimeras que plus !
Et la magie de l'amour s'opérera : la petite ampoule brillera à nouveau de tous ses feux et bien plus encore, bien au delà de tes espérances.

Sache que l'on vit très très bien avec nos cicatrices, mais que l'on vit très très mal avec nos souffrances.
Après avoir fait ce que l'on PEUT, on peut toujours faire ce que l'on VEUT, pour ETRE.
Mais pour cela, il y a des choix...
Ces choix t'appartiennent, tu es le Capitaine...

Alors, BON VENT..."


Remontez à votre source afin de cicatriser toutes ces plaies : vous êtes votre seule chance, votre seul maître, et le seul à savoir ce qui est bon et juste pour vous. Ne comptez que sur vous, là se trouve votre clef... Votre sérénité... Votre apaisement... Vous trouverez la paix dans votre capacité à transformer votre souffrance en une cicatrice. C'est dur, difficile et parfois cela peut prendre du temps, mais ce n'est pas infaisable.
N'attendez point des autres que vous ne puissiez faire pour vous. Chacun de nous est enfermé dans sa propre prison, ne l'oubliez pas, c'est pour cela qu'il est si difficile d'aller à la rencontre de l'autre. Ne délaissez pas la main tendue, mais ne comptez pas sur elle pour vous sortir de l'ornière, ne comptez que sur vous. A chaque fois, vous en sortirez grandi.


Votre problème d'inertie décisionnelle pourrait alors s'estomper progressivement : face au déni de votre oncle, toutes les défenses et étaiements que vous aviez mis en place pour résister aux "assauts" de votre père ont perdu leur légitimité, et c'est l'édifice tout entier qui s'est effondré. "Pourquoi avoir fait tout ça, pour en arriver là", vous l'êtes-vous dit ? Les étais démolis, vous vous êtes effondré à votre tour...

2012 sera pour vous une année nouvelle si vous vous en donnez les moyens. Commencez petit... et petit à petit... vous sortirez du brouillard... La fin d'un monde pour un nouveau monde !

Vous en avez l'intelligence !
Alors, soyez dans l'Amour de Vous..
.
Et votre dynamique portera votre Maman...

Nous nous reparlerons d'içi 2012, mais mes voeux pour vous seront identiques à ceux d'aujourd'hui...

Cordialement à vous,

Poupéeratatouille


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Joeline



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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Lun 12 Déc 2011 - 16:28

Il y a des situations dans la vie qui ne se dénouent pas. Les faits ont été trop douloureux trop longtemps. Ils ont dépassés les capacités d'adaptation des personnes qui en ont été les victimes. Leurs techniques de défense les ont détruit en dedans d'elles. Oh elles donnent le change mais elles restent paralysées en maintenant des situations qui ne changent jamais, ou en refaisant des choses qui ne fonctionnent pas.

Les personnes sont paralysées et peu importe ce qu'elles font la situation reste désespérée. C'est vrai que beaucoup de thérapeutes ne parviennent pas à aider les personnes aux prises avec des souffrances trop grandes. Même avec toutes les ressources qu'elles ont les personnes restent emmurées dans ces souffrances trop grandes pour un être humain. Les humains ne naissent pas égaux avec la résilience. Certains en possèdent plus que d'autres.

Je vous souhaite bonne chance et bon courage pour la vie difficile que vous traversez. J'ai beaucoup d'empathie pour vous, sincèrement. En passant, saviez-vous que de ne pas prendre de décision est une action très volontaire et que ça prend beaucoup de force pour maintenir ces non-décisions? Bonne journée! Amitiés!

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Norset



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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Lun 12 Déc 2011 - 17:03

Merci Poupératatuille pour l'explication de l'état décompasatoire. Ayant connu la perversion de ceux qui m'ont "élevé",
je retrouve dans ce que tu dis les éléments d'explications que l'on me fait part lors de mes diverses psychothérapie.
Citation:
Une perversité est une machine de guerre servant celui qui l'instrumentalise afin de lui donner une raison d'Etre : c'est au travers de l'annihilation de l'autre que le pervers existe, sans l'autre à anéantir il n'est Rien. Et tous les moyens sont bons et justes pour le pervers, jusqu'à en persuader sa victime...
La perversité est effectivement dont les effets dure longtemps qui conduit notre vie, nous sommes condamné à survivre avec cela durant des années, jusqu'a que ce poison cesse d'agir, pour moi, il s'est arrêté d'agir Le 29 Juin 2011 lors du décès de mon pseudo père. C'est l'enlisement, l'effondrement de toute mes croyances, la révélation d'un mensonge...Lorsque l'on ouvre les yeux on s'aperçoit de l'ampleur du désastre de notre vie.
Citation:
alors il vous a fallu "ruser" pour vous maintenir en vie. Pour cela, l'esprit se défend comme il le peut ! Evitement, deni, refoulement, étayage... Dans un seul but : maintenir coûte que coûte la VIE.
Survivre durant toutes ces années.
Citation:
une omerta familiale.

C'est effectivement le mot pour ma part une grande partie de la famille savait les agissements de mon pseudos père, il avait disons une réputation, tous savaient d'une manière ou d'une autre mais personne ne disait rien, alors se battre pour obtenir une forme de reconnaissance au prêt d'eux me semble un combat perdu d'avance LUIGI.

Je crois que nous devons accepter ce que l'on est LUiGI toi et moi, Moi même remontant ma propre histoire la resituant dans le contexte de l'époque, cherchant, fouillant, dans ma mémoire et les documents d'actualité de l'époque. Pour que ces cicatrices se referment un peu.. Je ressens encore de la culpabilité pour mes agissement d'ados mais je devais survivre, il me faudra du temps encore pour me comprendre. Il y aura un procès mais je n'attend pas grand chose de lui. Il ne rentre pas dans ma reconstruction, tout du moins il n'est pas prépondérant dans ma reconstruction.
Citation:
j'entends toujours votre grande souffrance mais je n'entends plus votre haine :

Nous avons notre souffrance et comme le dit Poupéeratatouille elle ne doit pas se transformer en haine, elle est mauvaise conseillère. Moi même ressent parfois cette haine mais seulement contre une partie de l'humanité en l'occurrence les pédophiles. J'essaie le plus souvent possible de la cananliser car elle présente encore en moi, je sais qu'elle sera longue à disparaître...Accepter l'aide que l'on nous apporte, discuter, partager cette haine pour qu'elle se dilue au fil du temps, s'ouvrir simplement à l'autre Luigi c'est ce que tu fais ici à présent sur ce forum. Nous-nous connaissons depuis pas mal de temps maintenant et tu as avancé dans ta réflexion, je peux te l'assurer, Tu franchis les étapes et ce sont les mêmes que les miennes, violences, manipulation mentale, inceste fait sur un enfant ont les mêmes dénominateurs notre destruction, à quel point je rejoins les propos de poupéeratatouille, elle me réconforte aujourd'hui,
Amitié LUIGI
Je vais arrêter là Luigi je n'arrive pas à être constructif dans mon raisonnement car très affecté aujourd'hui mais aussi heureux de voir que tu avances mon ami, en tout cas je peux t'assurer et je le répète que tu as avancé dans ta réflexion bien plus que tu ne le considères crois moi LUIGI.

MERCI POUPEERATATOUILLE DE TROUVER LES MOTS ICI ET MAINTENANT, T'AVOIR LU M'A FAIS DU BIEN A L'INSTANT PRÉSENT
NORSET



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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Lun 12 Déc 2011 - 17:26

Norset,

Je suis devant mon écran... Devant tes mots... Et j'ai beaucoup de mal à traduire mes émotions... MERCI

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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Sam 24 Déc 2011 - 10:13

Luigi Bonjour,

Je vous souhaite de beaux moments en ce jour de préparation du réveillon de Noël ainsi qu'à votre Maman. Que l'Amour vous entoure de sa bienveillance...

Très cordialement,

Poupéeratatouille

santa

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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Sam 24 Déc 2011 - 10:24

J'espère que tu vas passer malgrès tout un moment de sérénité mon ami. Je te souhaite de bonnes fêtes Luigi
Norset
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Erick°



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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Jeu 8 Mar 2012 - 9:29

Bonjour Luigi

Je vais te répondre ici car il faut trouver une façon de retrouver ta confiance d'une manière ou d'une autre. Nous-nous connaissons depuis longtemps Luigi et des choses commencent vraiment à m'inquiéter. J'ai longuement réfléchis devais je répondre sur MP ou bien sur ton topic ? J'ai choisi la deuxième solution pour une bonne raison :

Lorsque nous nous sommes connus, tu avais en toi cette force de persuasion, cette façon d'appréhender les choses certes douloureuses mais tu entrevoyais une solution, une forme de solution. Tu parlais d'une « Inertie décisionnelle ». Qui dit inertie dit quand même avancer un peu. Si à un moment tu as stagné, aujourd'hui tu perds pied. Tu sembles toujours dans l'urgence, toujours dans la revanche et la réparation. Ce n'est plus une inertie décisionnelle, c'est une spirale dans laquelle tu disparaît petit à petit. Tu étais revenu sur ton topic des personnes ont cherché à t'aider, tu as répondu puis tu es repartis.

Chaque jour tu sembles t'isoler davantage, tu n'as plus confiance en toi et par là même en la société dans son ensemble. Tu t'identifies à des vedettes disparues et tout cela m'inquiète vraiment Luigi. Tu joues à un jeu de dominos tu pousses le premier et ensuite, un à un les autres tombent. C'est une image pour t'expliquer ce que je ressens. Le dernier dominos ce sera toi Luigi si tu ne réagis pas. Je n'ai pas de solution. Rien qui ne puisse t'aider à t'en sortir, je suis impuissant, alors je vais continuer à te parler encore et encore. Mais il faut revenir sur le forum, reprendre tout depuis le début si il le faut. D'autres viendront c'est ce qui à commencé à se faire.

Il faut absolument retrouver ta confiance, celle qui était la tienne au début dans tout tes premiers postes, mais surtout refaire confiance aux personnes Luigi. Je serais là encore si il le faut tu le sais mais là j'avoue que je demeure impuissant.
En agissant ainsi, je te porte aide et soutien Luigi ce n'est pas une façon pour moi de te laisser tomber au contraire, j'essaie à ce que tu retrouves confiance en toi et par là même que tu fasses confiance aux personnes qui te viennent en aide ici.
J'espère que tu me comprendras
A bientôt
Eric






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LUIGI



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MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Ven 16 Mar 2012 - 22:52

Bonsoir Eric,

Après une longue semaine, je reviens vers toi en réaction à ta dernière initiative au travers de laquelle tu as (après longue réflexion) souhaité réagir et m’assister au travers du forum plutôt qu’au travers de MP. Moi aussi j’ai longuement hésité avant de réagir (Forum ou MP), je vainais tout juste à l’instant de faire mon choix et souhaitais te répondre via MP, mais cela semble être chose impossible car le système m’indique que je ne suis pas autorisé à envoyer des MP car j’aurais déjà atteint un nombre élevé de MP. En ta qualité de modérateur, peux-tu vérifier de ce qu’il en est svp ? Quoiqu’il en soit, le MP que je souhaitais t’envoyer peut être lu par toute personne du forum. Je présume que toute personne avertie comprendra aisément ma situation ! Puisqu’il t’est néanmoins particulièrement adressé, prends svp le temps de lire en détail cet ultime poste avant de réagir ! Merci !

C’est ton choix et je le respecte…non seulement parce que j’ai une grande estime pour toi car nous nous ‘connaissons’ depuis longtemps (même si il s’agit d’un contact virtuel) et qu’à ce titre nous pouvons (dumoins c’est mon point de vue) nous dire à peu prêt tout sans détours, de manière directe et sans crainte de frustrer ou choquer l’autre mais aussi car je reste intimement convaincu que tu essayes (tant bien que mal à m’aider malgré le fait que tu es complètement désemparé face à ma situation, car c’est bien là que se situe le problème).

Je ne vais pas me lancer dans un long et interminable poste car n’en éprouve pas la force et crains que cela soit trop fastidieux à lire pour toi…j’essayerai donc (malgré ma grande difficulté à réaliser cet exercice) à te répondre de manière concise.

Tout d’abord, je tiens à te rassurer. Si je suis effectivement occupé à perdre pieds (de plus en plus d’ailleurs), cela n’a rien à voir avec le fait que je n’ai pas de volonté de m’en sortir (ou plutôt de nous en sortir Maman et moi), car pas un instant (une seconde ne s’écoule sans que je sois occupé à tenter d’imaginer des pistes à exploiter). Dire que je vire de l’inertie indécisionnelle vers le manque de volonté décisionnelle n’est pas exact et quelque peu injuste à mon égard. Tu sais même si je te donne l’impression d’être au plus bas de moi-même, je n’ai jamais démérité et je continue inlassablement à me battre au quotidien (malgré mon épuisement physique et psychique) à me battre car je suis un battant et suis prêt à ce titre à me battre jusqu’à épuisement complet. Bien entendu, les mettre en œuvre est une autre paire de manche, certainement lorsqu’on est lâché pour son entourage (familial ou amical). C’est en cela que je suis particulièrement révolté à l’égard de la ‘société’ que j’estime être responsable pour au moins 50 % de notre non aboutissement. Il me semble légitime de ressentir un tel sentiment à l’égard des autres lorsqu’on à toujours tout donné aux autres et que l’on attend un petit ‘retour’. (Saches que même exténué, je continue à tendre une écoute aux autres car c’est ma nature d’être ainsi). Je ne prétends pas avoir 50 personnes autour de moi pour m’épauler, mais en avoir AU MOINS une seule m’aurais certainement aidé à évoluer dans le sens positif des choses (triste constat, je n’en ai aucune !). Je t’ai déjà longuement exprimé ma déception au regard de ma relation aux autres (amour, travail, amis, familles, etc,..)..de sorte que je ne m’étendrais pas là-dessus !


Je voudrais aussi te rassurer quant au fait que je ne suis pas en train de délirer lorsque j’évoquais des vedettes disparues…j’exprimais simplement un sentiment de nostalgie face au temps qui s’écoule trop vite à mon goût. L’évocation de Whitney Houston me replongeait il y a plus de 20 ans, moment où j’étais en pleine ascension (réussite scolaire, démarrage professionnel fulgurant, premiers amours, etc,..), il ne s’agit pas de translations ou de délire de ma part mais de simple nostalgie…je ne suis ni fou, ni illuminé !

Pour ce qui est de me réorienter vers le forum pour débattre de mon mal de vivre, je souhaiterais réagir de la façon suivante :
Tout d’abord, si je peux me permettre de te ‘rafraîchir’ la mémoire, il y a près d’un an (déjà), se posait la question de savoir de continuer à dialoguer sur le forum ou à choisir quelqu’un de confiance pour discuter en MP. La motivation de ce dilemme résidait dans le fait d’être régulièrement confronté à des réactions (tous azimuts) émanent de gens qui réagissaient sans mettre leurs gants et me lançaient régulièrement des tartes à la crème sans même sans rendre compte. Tu m’avais donc proposé de cesser toute discussion sur le forum et de continuer en MP avec toi car tu avais bien compris que continuer de la sorte me déstabilisait plus qu’autre chose et j’avais accepté ta proposition car je me rendais bien compte que le forum n’était pas approprié à ma situation. Certes, je ne peux pas nier les bonnes intentions des personnes qui sont intervenues pour m’aider (j’en profite d’ailleurs pour réitérer mes remerciements à leur égard) et je pense à certaines en particulier car certaines sont intervenues pour réagir sur mon topic pour après disparaître dans la nature.

Tu sais, le forum est sans doute adéquat pour par mal de monde, mais dans ma situation, je n’ai pas 1, 2, 3 problèmes mais une quantité indénombrable. Il y a en outre des sujets que l’on peu aborder sans retenue d’autres en revanche qui ne sont pas évident à évoquer (je présume que tu comprends ?). Relancer l’ensemble de ces sujets (ou topics comme tu préfère) ne me permettrait pas de gérer de manière efficiente les réactions multiples qui auraient pour conséquence d’aggraver encore mon indécision. Un problème impliquerait des multiples réactions (contrastées ou contradictoires) qui aggraveraient donc mon problème d’inertie décisionnelle. Pour t’illustrer mon sentiment, cela serait comme une sorte de labyrinthe où plusieurs voix t’indique la voie d’issue….au plus de personnes parlent en même temps, au plus cela engendre de la confusion, et donc augmente le degré de complexité à prendre la bonne décision. Je suppose que cette image t’aura éclairé sur mon sentiment ?

Outre la difficulté à gérer ces multiples conseils (souvent divergent) et confortant l’inertie décisionnelle, il y a aussi la difficulté à réagir à toutes ces réactions. Je te l’ai déjà répété à de multiples reprises…je suis réellement exténué (un peu comme le témoignage de soutien de cette personne qui s’excusait de ne pas pouvoir m’aider car elle était elle-même en fatigue totale…je présume que tu t’en souviens ?).

Je comprends fort bien que tu as tes limites, et que tu as également tes problèmes personnels à devoir affronter et ne t’en voudrais nullement si tu décidais (pour quelque raison que ce soit) de jeter l’éponge.
Mais, me lancer sur le forum dans une sorte de ‘foire aux questions (FAQ)’ ne me semble réellement pas indiqué dans ma situation. Je serai plutôt partisan pour exploiter des alternatives plus adaptées à ma situation. Je pense notamment à l’aide d’une psychologue même si je reste très hostile à cela (toi aussi si je m’abuse) mais je pense que j’aurai réellement et urgemment besoin d’une aide extérieure. Reste à trouver la formule de thérapie et la ‘perle rare’ !
Je suis dans l’urgence, pas question donc de thérapie (style thérapie sur le divan consistant à explorer mon passé…j’ai déjà suffisamment consacré de temps ainsi au passé !), mais plutôt quelqu’un qui me guide dans mes prises de décisions immédiates. Tu sais, à force de ressasser continuellement le passé (je ne dis pas qu’il ne faudra pas y revenir), je ne trouve plus le temps pour vivre l’instant présent et préparer le futur…tu sais, cette fameuse vengeance dont je te parle depuis si longtemps mais qui hélas s’éloigne de jours en jours de moi (j’ai parfois l’impression que c’est un mirage !).

Voilà, j’en fini ici pour l’instant (je me demande d’ailleurs comment j’ai pu trouver la force pour te rédiger ce poste auquel je songe depuis près d’une semaine…mais voilà qui est fait !).

Pour conclure, je n’attends pas de toi de trouver LA SOLUTION MAGIQUE me permettant de me sortir de cet interminable cauchemar, mais simplement je compte bien sur toi pour méditer sur ce poste de la dernière chance….je pense que tu comprends la porté de ma détresse. Ne te sens surtout pas obligé de prendre sur toi…je respecterai ta décision ou ton point de vue quel qu’il soit, mais svp essayons d’unir nos efforts pour trouver une piste EXPLOITABLE face à ma situation.


Merci d’avance Eric,
Luigi

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LUIGI



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Date d'inscription: 13/08/2011

MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Sam 17 Mar 2012 - 18:04

Bonjour Poupéeratatouille,

Je ne parviens pas à vous adresser le moindre MP…et suis donc contraint de réagir via le forum !

C’est effectivement consternant de ne voire aucune évolution de notre situation et pourtant Dieu seul sait combien de temps (des heures durant au point de ne plus fermer un œil) je consacre à rechercher des solutions. C’est ce qui explique mon extrême fatigue physique. Dans le sommeil, il y a deux phases : celle du sommeil paradoxal et celle du sommeil profond (réparateur lui)….je peux vous affirmer que je suis en permanence en sommeil paradoxal lorsque je parviens péniblement à essayer de fermer les yeux.

J’ai pris bonne note du fait qu’Eric n’était plus modérateur du forum, c’est dommage car j’avais cru comprendre qu’il était particulièrement enthousiaste à l’idée de s’impliquer sur ce forum. Sans doute est-il de nouveau confronté à de nouveaux conflits internes, raison qui explique qu’il essaye de m’aiguiller vers le forum. Mais dans pareil cas, comme exprimé dans mon dernier post envoyé sur le forum, je ne lui en voudrait nullement….mais au moins qu’il fasse preuve de franchise. La franchise est le principal ingrédient d’une relation de confiance, ne partagez-vous pas cet avis ?

En ce qui concerne l’utilisation de ma MP, je viens encore d’essayer à l’instant, mais rien y fait. Pourtant j’ai effacer d’anciens postes (pour libérer un peu d’espace) de sorte que ma messagerie est à environ 75 %.

Le message qui s’affiche lorsque je tente d’envoyer un MP est le suivant :

« Votre nombre de messages dans le forum ne vous permet pas d'envoyer des messages privés ».
Je vous remercie de bien vouloir en référer à l’administratrice du forum ‘Clair de lune’ !

Pour le reste, bien que le message posté sur le forum (dans mon topic) était destiné à Eric, vous aurez certainement eu l’occasion de le lire. Puis-je me permettre de vous demander votre appréciation personnelle ?...cela me serait d’une grande aide !

P.S. : Pour ce qui est d’Eric, j’espère qu’il ne me boude pas ou qu’il ait carrément décidé de couper
les ponts avec moi ? Je le répète, il était la 1ère personne de ce forum avec laquelle j’ai
commencé à correspondre et j’ai toujours eu, à ce titre, une grande estime pour lui.

Je vous remercie encore pour votre intervention ainsi que votre impression globale face à mon dernier post.

Cordialement,

Luigi


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Erick°



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Age: 45

MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Sam 17 Mar 2012 - 18:22

Bonjour Luigi je m'aprétais à t'adresser un poste. Mais comme tu es là
Citation:
Sans doute est-il de nouveau confronté à de nouveaux conflits internes, raison qui explique qu’il essaye de m’aiguiller vers le forum.
Tu résumes bien la situation Luigi. Mais je ne voulais pas t'en parler car tu es confronté à des problèmes alors rajouter les miens par dessus n'aurait pas était saint. Ce n'est pas un manque de franchise au contraire Luigi. Prend le comme une marque de respect de ta situation. Je te répond là rapidement mais sâche que je ne lâche pas mais je cherche un moyen de t'aider. La Mp est une bonne choses en soi parce qu'elle permet de se dire des choses dans la confidence mais elle atteins ses limites lorsque nous nous sentons impuissant. C'est un constat que je fais.

Voilà pour l'instant Luigi. Comme je te l'ai dis je cherche un moyen de t'aider et le seul qui reste c'est le forum. Simplement c'est lui qui m'a aidé et qui m'aide encore aujourd'hui.
Je reviendrais sur ton poste plus en détail.
Eric


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LUIGI



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Date d'inscription: 13/08/2011

MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Sam 17 Mar 2012 - 19:22

Bonjour Eric,

Cela me fait plaisir de te réentendre ! Je soupçonnais que tu étais effectivement à nouveau dans la tourmente et que partant de ce principe tu n’étais pas le plus indiqué pour m’aider…tu as donc agit avec tact et respect chose dont je te remercie. Mais ne sommes nous pas là pour tendre une écoute à son prochain ? Je ne dis pas que je te serais d’un grand réconfort ou que je pourrais t’assister, mais cela serait avec grand plaisir si je pouvais me rendre utile ! Tu connais ma conception sur l’amitié…un ami, ce n’est pas seulement quelqu’un avec qui on partage des bons moments (sorties, restaurants, etc,…) mais SURTOUT quelqu’un sur qui tu peux t’épauler en des moments difficiles. C’est en cela que je n’ai plus d’amis car les ‘amis’ (il faut bien leur donner un qualificatif pour pouvoir en parler) n’étaient en réalité que des gens opportunistes…et de ceux-là, je ne veut plus en entendre parler (plus jamais !). Il y a une phrase de Balzac qui dit très bien ce que en réalité l’amitié : « L’égoïsme est le poison de l’amitié »…je comprends maintenant la portée de cette phrase ! Tu as raison en partie quand tu parle de l’efficacité des MP mais néanmoins avec ses limites…c’est-à-dire lorsque la personne avec qui tu corresponds va à un point mal tellement mal qu’elle n’est plus à même de pouvoir t’aider. Je comprends fort bien cela…cela étant tes problèmes ne sont pas mes problèmes et inverssement, de sorte que peut être une idée peut resurgir (une seule suffit) à laquelle tu n’avais pas songée car tu n’avais pas assez de recul. Cela vaut en tout cas la peine d’essayer. Si tu souhaite en parler en grandes lignes, n’hésites pas, je tenterai de t’apporter mon point de vue, voir un conseil. Sous réserve que je me trouve bloqué avec ce fichu problème technique qui m’empêche de communiquer en MP avec qui que ce soit !

Je te remercie pour ta guidance vers le forum…mais j’ai insisté sur les effets pervers face à ma situation…au plus j’obtiendrai des avis (mitigés, contradictoires), au plus j’éprouverai des difficultés à prendre des décisions. De plus, je suis exténué physiquement, de sorte qu’il m’est humainement impossible de réagir avec de multiples personnes en même temps (à moins que tu puisse me recommander une personne à la hauteur de mes attentes ?). Ce qu’il me faudrait, c’est trouver quelqu’un qui m’aide à dresser les balises face au processus décisionnel complexe auquel je suis confronté.
Je t’ai également évoqué la piste d’un psy…vendredi prochain, je me rends au groupe de parole, et je dois y rencontrer une psy qui se charge exclusivement d’orienter les personnes vers d’autres confrères ou consoeurs..mais tu connais mon hostilité face à la psychanalyse…de multiples tentatives vaines. Tantôt il s’agissait de charlatants, tantôt de personnes pas armées pour affrontées la masse de problèmes soulevés. Dernièrement, une psy vers qui on voulait m’aiguiller m’a avouée ne pas pouvoir m’aider…et a refusée de me voir….je la remercie de son honnêteté !
Que penses-tu de la thérapie : Cognitivo-comportementale ou systémique ?
J’attends donc de tes nouvelles (quelles qu’elles soient) et suis à mon tour disponible pour t’aider si tu en éprouves le besoin !

Allez, me reste à te souhaiter courage et surtout ne rompons pas cette amitié qui s’est crée entre nous depuis de nombreux mois (j’ai l’impression de t’avoir toujours connu !). Je n’ai jamais fait autant de confidences sur mon lourd passé à d’autres personnes en un temps aussi court.

A plus mon Ami,
Luigi
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poupeeratatouille
Modérateur


Messages: 1770
Date d'inscription: 25/09/2011
Age: 50
Localisation: région PACA

MessageSujet: Re: Appel à l'aide : Besoin de conseils urgents face à mon problème d'inertie décisionnelle   Sam 17 Mar 2012 - 20:17

Bonsoir Luigi,

A force d'être à droite et à gauche, j'avoue m'être trompée sur la réponse que je vous ai donné ce matin, je viens de m'en apercevoir à l'instant.....
Vous ne pouvez envoyer effectivement de MP puisque vous n'avez pas atteint le nombre requis de post sur le forum. Cette nouvelle règle est récente et vous ne pouviez en être au courant de part votre absence.
Veuillez m'excuser pour cette erreur de ma part.
Quant à votre demande d'analyse, ce n'est pas ce soir que je la ferai : ma soirée étant consacrée à une autre personne.
Merci de votre compréhension et à très bientôt Luigi. Smile

_________________
Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge. Ne voyez pas de refuge hors de vous-même.
Bouddha
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